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- Category:
- Just for Fun - Inside Jokes
- Description:
- Cela peut paraîte futile ou politiquement incorrect mais il faut envisager sérieusement d'occuper un marché de niche en tournant des films pornographiques yiddish. Des amies juives autour de moi m'ont parlé de cette terrible lacune dans le paysage cinématographique. Alors j'ai imaginé un concept général, un plan de travail pour produire des oeuvres décalées et alleniennes à même de satisfaire un public qui ne se reconnaît pas dans les ruades des bodybuilders sodomites de Private ou Marc Dorcel. Mais toutes les idées sont bonnes à prendre. Vous pouvez contribuer.
"Il faut une héroïne aux seins modestes et à l’oeil charbonneux.
Il faut une mère abusive qui rentre sans prévenir dans la chambre quand vous tentez la “DP” et dit : “Ma fille, tu t’y prends mal”.
Il faut des religieux avec les chapeaux noirs et les papillottes qui prient en se penchant autour des corps nus et transpirants.
Il faut un acteur bien membré nommé Thibault Monfils et une actrice goulue nommée Salomé Ziaufond.
Il faut des dialogues crus et drôles du genre : “oy a broch, je voudrais que tu mé farcisses le carpe avec ton gendarme kasher, mais seulement celui qu’on achète ché Finkelstein, tu sais au Platzl”.
Il faut un bûcheron au sexe noueux et à la chemise à carreaux comme dans les films ruraux de Private qui s'appelle "Rabbin des Bois"
Il faut une éjac faciale avec du sirop d’orgeat.
Il faut un Mike Brant réincarné en ingénieur du son qui écoute distraitement les "Han, Han" et les "Je te sens bien" des acteurs dans son casque et écrit une nouvelle version de "C'est ma prière" sur un coin de table.
Il faut un téléphone qui sonne au beau milieu de la scène de sodomie avec en musique “Shalom Bahéré” et évidemment l’acteur qui répond à sa mère : “Oui maman, je n’oublie pas les carpes farcies”.
Il faut une héroïne très salope mais qui se pose des questions existentielles du genre : “Je suis sûr qu’il en a une autre”, au milieu d’une scène de gang-bang.
Il en faut une autre qui fait du 100 de tour de poitrine et avec une foune délicieuse et lisse, spécialiste des scènes extrêmes et qui est en psychanalyse lacanienne. Sur le divan, elle raconte à son psy, le chemisier dégrafé, qu'elle rêve de se coucher sous un édredon douillet le soir après une bonne tisane de thym en lisant la "Princesse de Clèves".
Il faut Woody Allen en caleçon qui passe dans le champ.
Il ne faut pas des casquettes en cuir et des filles en uniforme, c’est déjà fait dans un autre film.
Il faut des cris de jouissance qui invoquent Jéhovah.
Il faut David et Jonathan qui baisent Salomé à deux. L'un la nique, l'autre se fait sucer. Comme la nana est un peu molle et qu'ils s'ennuient, à un moment, ils se disent en même temps : "Qu'est-ce que tu fais pour les vacances?"
Et ils enchaînent en chantant et cela devient un musical porno, une comédie musicale genre rabite jacob
Il faut une grande fête familiale pour conclure avec tous les acteurs en peignoir qui chantent sur un air de musique d’Europe de l’Est.
Spéciale dédicace à une fille drôle qui fait des rêves étranges."
(read less)Cela peut paraîte futile ou politiquement incorrect mais il faut envisager sérieusement d'occuper un marché de niche en tournant des films pornographiques yiddish. Des amies juives autour de moi m'ont parlé de cette terrible lacune dans le paysage cinématographique. Alors j'ai imaginé un concept général, un plan de travail pour produire des oeuvres décalées et alleniennes à même de satisfaire un public qui ne se reconnaît pas dans les ruades des bodybuilders sodomites de Private ou Marc Dorcel.... (read more) - Privacy Type:
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Comment faire un film pornographique yiddish
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"Il faut une héroïne aux seins modestes et à l’oeil charbonneux.
Il faut une mère abusive qui rentre sans prévenir dans la chambre quand vous tentez la “DP” et dit : “Ma fille, tu t’y prends mal”.
Il faut des religieux avec les chapeaux noirs et les papillottes qui prient en se penchant autour des corps nus et transpirants.
Il faut un acteur bien membré nommé Thibault Monfils et une actrice goulue nommée Salomé Ziaufond.
Il faut des dialogues crus et drôles du genre : “oy a broch, je voudrais que tu mé farcisses le carpe avec ton gendarme kasher, mais seulement celui qu’on achète ché Finkelstein, tu sais au Platzl”.
Il faut un bûcheron au sexe noueux et à la chemise à carreaux comme dans les films ruraux de Private qui s'appelle "Rabbin des Bois"
Il faut une éjac faciale avec du sirop d’orgeat.
Il faut un Mike Brant réincarné en ingénieur du son qui écoute distraitement les "Han, Han" et les "Je te sens bien" des acteurs dans son casque et écrit une nouvelle version de "C'est ma prière" sur un coin de table.
Il faut un téléphone qui sonne au beau milieu de la scène de sodomie avec en musique “Shalom Bahéré” et évidemment l’acteur qui répond à sa mère : “Oui maman, je n’oublie pas les carpes farcies”.
Il faut une héroïne très salope mais qui se pose des questions existentielles du genre : “Je suis sûr qu’il en a une autre”, au milieu d’une scène de gang-bang.
Il en faut une autre qui fait du 100 de tour de poitrine et avec une foune délicieuse et lisse, spécialiste des scènes extrêmes et qui est en psychanalyse lacanienne. Sur le divan, elle raconte à son psy, le chemisier dégrafé, qu'elle rêve de se coucher sous un édredon douillet le soir après une bonne tisane de thym en lisant la "Princesse de Clèves".
Il faut Woody Allen en caleçon qui passe dans le champ.
Il ne faut pas des casquettes en cuir et des filles en uniforme, c’est déjà fait dans un autre film.
Il faut des cris de jouissance qui invoquent Jéhovah.
Il faut David et Jonathan qui baisent Salomé à deux. L'un la nique, l'autre se fait sucer. Comme la nana est un peu molle et qu'ils s'ennuient, à un moment, ils se disent en même temps : "Qu'est-ce que tu fais pour les vacances?"
Et ils enchaînent en chantant et cela devient un musical porno, une comédie musicale genre rabite jacob
Il faut une grande fête familiale pour conclure avec tous les acteurs en peignoir qui chantent sur un air de musique d’Europe de l’Est.
Spéciale dédicace à une fille drôle qui fait des rêves étranges."
(read less)Cela peut paraîte futile ou politiquement incorrect mais il faut envisager sérieusement d'occuper un marché de niche en tournant des films pornographiques yiddish. Des amies juives autour de moi m'ont parlé de cette terrible lacune dans le paysage cinématographique. Alors j'ai imaginé un concept général, un plan de travail pour produire des oeuvres décalées et alleniennes à même de satisfaire un public qui ne se reconnaît pas dans les ruades des bodybuilders sodomites de Private ou Marc Dorcel.... (read more) - Privacy Type:
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