Le Parti se trouve aujourd'hui dans une situation critique connue de tous. Les contestations s'additionnent. Chacun dénonce la corruption, la prévarication, le népotisme, les trafics d'influence à tous les étages.
La madone réclame un nouveau vote "cette fois incontestable". Revendication inextricable. Le dernier scrutin est-il contestable parce que l'écart actuel est trop faible, et qu'il le restera, que la tendance s'inverse ou non ? Parce que les irrégularités se sont multipliées ? Un nouveau vote pourrait-il seulement garantir que l'écart soit plus large ? Pourrait-il éviter la reproduction des irrégularités ?
L'OSCE "emploie quelque 3000 personnes au sein de 19 missions et activités de terrain réparties en Europe de l'Est, du Sud-Est, dans le Caucase et en Asie centrale. Le personnel de l'OSCE travaille « sur le terrain » pour faciliter les processus politiques, prévenir ou régler les conflits et promouvoir la société civile et l'Etat de droit".
L'OSCE a connu l'Ossétie, l'Azerbaïdjan, le Tajikistan. Elle est pleinement qualifiée pour assurer la régularité de ce troisième scrutin (en exceptant le vote sur les motions, dont la régularité n'a d'ailleurs pas été examinée).
Dans l'hypothèse où ce nouveau scrutin "cette fois incontestable" ne permettrait pas de dégager une direction pour le PS, il pourrait être fait appel à l'ONU qui su par le passé envoyer un haut représentant impartial pour administrer le Kosovo.
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La madone réclame un nouveau vote "cette fois incontestable". Revendication inextricable. Le dernier scrutin est-il contestable parce que l'écart actuel est trop faible, et qu'il le restera, que la tendance s'inverse ou non ? Parce que les irrégularités se sont multipliées ? Un...
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