Temel Bilgiler
- Adı:
- Nouvelle Société
- Kategori:
- Ortak İlgi Alanları - Politika
- Açıklama:
- Face au succès du « Club des Supporters de Nicolas Sarkozy » durant la campagne présidentielle, Yves Jégo a lancé le Réseau NS dès le mois de juin 2007.
Ce réseau fédère aujourd’hui les personnalités de la société civile qui soutiennent l’action du Président de la République. Il s’agit d’un réseau informel, sans adhésion, fonctionnant via Internet, ayant pour objectif de partager l’information et d’alimenter le débat politique.
Le Réseau compte aujourd’hui plus de 12 300 inscrits et bénéficie... (read more) - Gizlilik Türü:
- Açık: Tüm içerik herkese açıktır.
İletişim Bilgileri
- E-posta:
- İnternet Sitesi:
- http://www.lereseauns.com
- Yer:
- Paris, France
Son Haberler
- Haberler:
- Interview Le Figaro
Samedi 31 janvier 2009
Jégo : «Élargir le soutien à Sarkozy au-delà de l'UMP»
INTERVIEW - Le Secrétaire d'État chargé de l'Outre-Mer réunit samedi son réseau NS (Nouvelle Société) sur le thème «Comment nous réconcilier avec le capitalisme ?».
LE FIGARO. - Pourquoi ce colloque ?
Yves JÉGO. - Il me semble important de travailler sur une crise dont on sait au moins une chose : quand il en sortira, le monde ne sera plus le même. La structure de réflexion que j'anime veut contribuer à la recherche d'une voie française vers ce nouveau capitalisme qui doit émerger.
Votre premier orateur est Henri Guaino, le conseiller du président. Partagez-vous ses convictions antilibérales ?
La crise a montré que le libéralisme sans intervention de l'État a des limites. Ce que je partage, c'est la vision du général de Gaulle d'un libéralisme fonctionnant selon les règles du marché mais régulé par le pouvoir politique. C'est sans doute le nouveau modèle qui doit nous inspirer. D'ailleurs, Nicolas Sarkozy n'a pas attendu la crise pour le faire : souvenez-vous de son intervention pour sauver Alstom, en 2004, lorsqu'il était ministre de l'Économie.
Souhaitez-vous que l'État nationalise les banques plus fragiles ?
L'État doit les mettre sous une forme de tutelle, mais cela ne signifie pas qu'il doive les nationaliser. Ne passons pas de l'excès de libéralisme à l'excès de collectivisme. Nationaliser ces banques ne réglera pas le problème !
Comment fonctionne le réseau NS ?
Pendant la campagne présidentielle, je m'occupais des supporteurs, et j'ai constaté que beaucoup d'entre eux voulaient continuer de manifester leur soutien à l'action du président et du gouvernement, sans pour autant adhérer à un parti. J'ai donc fait vivre ce réseau sur Internet, de manière totalement informelle. Ce n'est pas une association, il n'y a pas de président, mais nous fédérons aujourd'hui plus de 12 000 personnes. Et nous nous appuyons aussi sur une soixantaine de parlementaires qui se réunissent régulièrement et qui travaillent avec des collaborateurs de l'Élysée comme Catherine Pégard, conseillère politique de Nicolas Sarkozy.
Vous menaciez de rejoindre le Parti radical avant la réorganisation de l'UMP. Aujourd'hui, êtes-vous satisfait ?
Je me suis engagé en politique pour soutenir un homme, Nicolas Sarkozy. Je le servirai là où il pensera que je serai le plus utile. Quant à la nouvelle direction de l'UMP, elle est très ouverte, mais notre réseau est complémentaire. Il faut élargir le soutien à l'action du gouvernement au-delà des cercles militants, même si NS peut aussi servir de sas. Et puis, nous devons aussi penser aux échéances futures…
Que pensez-vous de l'évolution de la campagne interne à l'UMP pour les régionales en Ile-de-France ? Roger Karoutchi a-t-il eu raison de dévoiler son homosexualité ?
Je n'ai jamais fait, en ce qui me concerne, de commentaire sur la vie personnelle, et je refuse de m'exprimer sur une décision qui relève de l'intime. Je rappelle que je me suis retiré avec l'espoir que cette campagne interne ne tourne pas à l'affrontement meurtrier.










