
Information
- Category:
- Common Interest - Politics
- Description:
Faouzi Mahbouli.. Slim Bagga.. toute la vérité..
Cher si Mohammed-Ali
Mohamed-Ali Ganzoui est, comme chacun le sait, l’ancien directeur des services spéciaux. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est l’homme qui créa de toute pièce Slim BAGGA à l’époque où il fut un démarcheur publicitaire à l’hebdomadaire tunisien Réalités et répétait à ceux qui voulaient bien l’entendre qu’il en était le Rédacteur en Chef. Slim BAGGA resta à Tunis jusqu’à 1993 où il assurait des missions d’infiltration de l’opposition et des intégristes islamistes pour le compte de Mohamed-Ali Ganzoui avant de partir en France après avoir émis des chèques sans provisions (il fera de même en France, ce qui lui a valu une interdiction d’émettre des chèques auprès des banques de France). Il deviendra un habitué et un rétribué de Botzaris (siège du RCD en France) convoitant un poste de consulaire (attaché culturel à Montréal), ce qui est au-dessus de ses rêves étant donné que sa fiche de service ne mentionnait comme qualifications qu’ébats d’idées, calomnies, invectives et travail de flic.
L’incendie d’Aubervilliers
Conscient de la gravité des accusations qui le présentaient comme un agent double du régime (surtout après la divulgation du rapport détaillé sur l’opposition qu’il avait rédigé et adressé en 1997 à Mohamed-Ali Ganzoui), Slim BAGGA a simulé à la fin des années 90 un incendie à son domicile à Aubervilliers (au 2C , rue Lopez et Jules Martin). Après l’agression de Mondher Sfar et d’Ahmed Manaϊ, nul ne comprit pourquoi les barbouzes de Botzaris ont ménagé ce Slim BAGGA.
Réponse : Quand on est un agent du régime, on ne peut rien craindre.
Ils ne l’invitèrent plus à leurs mariages
Degré zéro en journalisme. Degré zéro en morale. Et degré zéro en fidélité. Slim BAGGA n’a ni la tête ni les mains. Il a des « instincts d’animal ». Dépannant Nouredine Khatrouch, l’actuel président de l’association des exilés tunisiens, un réfugié islamiste avec sa femme, ce vil et servile profita de l’absence du mari pour faire des avances à la femme (franco-marocaine) voilée qui dormait.
La victime ne raconta rien à son mari et évita le lâche BAGGA jusqu’au jour où avant de partir, elle lui fixa un rendez-vous. Slim BAGGA pensait que la « sœur » est devenue amoureuse. Cette dernière lui demanda de se déshabiller et de s’allonger. Ce que Slim BAGGA fait tout content. Elle sortit un bâton et lui assena des coups dans des parties sensibles de son corps pour se venger.
Plus tard Slim BAGGA s’est rappelé de cette histoire au restaurant avenue Wagram fréquenté par les fonctionnaires « spécialisés » de l’ambassade tunisienne en France devant des présents très attentifs pour leur raconter comme à l’accoutumée sur un ton péremptoire et grave que « Ben Ali m’avait envoyé un agent déguisé en femme. Elle m’a fait des avances. J’ai refusé car j’ai des scrupules moraux »
Louda et la mafia Russe
Grâce à l’argent que lui donnaient généreusement ses mécènes à la Nahda et le richissime Tarek Maaroufi, le sieur Slim BAGGA pouvait se payer les femmes de mauvaise réputation. Une fois il allait trop loin en voulant abuser d’une fille Russe qui faisait le trottoir sur le Boulevard des Maréchaux (La fille âgée de 20 ans et le Don Juan BAGGA de 40 ans au moment des faits), cela se passa en 2000 et la fille s’appelait « Louda ». Les proxénètes Russes juraient d’avoir sa peau et ce journaleux qui s’est découvert une vocation de « maquereau » dut fuir se cacher dans sa grotte comme un rat.
Sophie battue
Mai 2003 consacra la rupture finale entre l’infidèle Slim BAGGA et sa campagne Sophie Vieille (La seule personne qui l’ait soutenue et lui ait offert le gîte, le couvert et des vacances sur la Côte-d’Azur, en Italie, en Suisses, en Espagne et même en Grèce). BAGGA tel un chien, ne mord que la main qui l’a nourrit.
Dans une réunion restreinte avec ses partisans, Moncef Marzouki, son ami de toujours, le défendait. « Slim BAGGA, disait-il à ses partisans, a des problèmes de santé assez graves » euphémisme pour ne pas dire qu’il allait se trouver sur la paille.
Que dira Moncef Marzouki s’il savait un jour que Slim BAGGA a fait des avances à la fille d’un d’opposant ? Un indice ? Le prénom du père commence par « M », le nom aussi et il est grand-père…
Comment aurait réagi Slim si c’était à Idyl, sa fille, qu’on faisait les avances ?
Réponse : rien, vu qu’elle était une habituée.
Samia au secours
Voyant ses amis s’éloigner de plus en plus et ses ressources diminuer, une belle et charmante chercheuse Samia Ben Othmen vint à son secours… Un mariage avec comme deux témoins : Moncef Marzouki, ami de toujours et…. Ahmed Bennour ancien secrétaire d'État à la Défense et à l'Intérieur sous Bourguiba, soupçonné d'être complice du Mossad, le service secret israélien, dans l'assassinat à Paris, en mai 1992, du Palestinien Atef Bssisou, un proche de Yasser Arafat et fortement impliqué dans l'affaire de Hammam-Chatt, en Tunisie, où certains compagnons d'Arafat avaient trouvé la mort à la suite d'un bombardement de l'armée israélienne, le 1er octobre 1985 (68 morts, 50 Palestiniens et 18 Tunisiens).
BAGGA ne pouvait pas trouver mieux comme témoin.
(Photos 9 et 10)
Adieu Audace, bonjour lâcheté
Devenu source de tensions entre Paris et Tunis, les autorités Françaises ordonnèrent la fermeture du journal l’Audace, espace calomnieux crée par Slim BAGGA. Un journal que même Reporters Sans Frontières de Robert Ménard a refusé de parrainer et subventionner sous recommandation secrète de la diabolique Sihem Ben Sedrine que Slim extorqué de l’argent pour ne pas divulguer sa relation avec Robert et après avec Nejib Chebbi.
Malin ce Slim !!
L’agonie
L’Audace fermé, autorités Françaises exaspéraient par les agissements de ce nouveau citoyen Français, recommandations données pour arrêter provocations et calomnies envers le régime Tunisien… mais comment survivre ? Candidatures pour devenir correspondant à différents médias étrangers rejetées (France24, Le Monde, Libération...etc.) vu la sale réputation du postulant... Demande d’asile politique au prés de Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) difficile a obtenir malgré l’appui de l’ami de toujours Moncef Marzouki et de Souhir Belhasssen… Aucune source d’information encore valable au pays, un pays dont les autorités exprimaient un désintérêt totale aux activités de leurs ancien agent (ce qui rendait encore plus difficile l’obtention de statut de refugié politique vu qu’il fallait prouver l’existence de persécutions ou craintes de persécutions).
Bref Slim BAGGA agonisait…
Merci Faouzi Mahbouli
Un vieux dicton Tunisien disait «l'espérance de vie des chiens est longue ». le bon dieu ne voulant pas de BAGGA chez lui, lui envoya le grand Faouzi Mahbouli fils de Fethia Bech Hanba (une habituée des salons Français), un fuyard de la justice Tunisienne pour avoir émis des chèques sans provisions (tout comme son nouveau ami, quelle coïncidence !),
(Photos 11 et 12)
un ex associé de l’homme d’affaire Imed Trabelsi (neveu de Leila Ben Ali, femme du président Tunisien) et un fin connaisseur des milieux suspects de la capitale Tunisienne (pour y avoir fait preuves de ses talons de grand escroc, de proxénète et d’expert en drogues douces et dures).
(Photos 4, 5, 6 et 7)
La nouvelle amitié se tissait, les profits se superposaient (source d’information précieuse d’une part, vengeance d’autre part), il suffira de coller le prénom d’un Trabelsi a toute pseudo affaire louche dans le pays et le tour est joué…
Slim BAGGA n’aura même plus besoin d’user de sa plume vieillie, Faouzi le fera à sa place.
(Photos 11 et 12)
Un coup de lifting a ses anciens articles de l’Audace, les écrits de Faouzi rajoutés, le tout réchauffé et voilà l’article fin prêt à être envoyé à Catherine Graciet de Bakchich (le plus charitable des journaux satiriques français dont « le mauvais esprit » est la devise principale) moyennant quelques centaines d'euros/semaine.
A ce lâche, nous disons, n’est pas journaliste qui le veut : « L’Audace ne s’octroie pas, elle se mérite. Et ses lecteurs ne sont pas TOUS des jobards.
(read less)
Faouzi Mahbouli.. Slim Bagga.. toute la vérité..
Cher si Mohammed-Ali
Mohamed-Ali Ganzoui est, comme chacun le sait, l’ancien directeur des services spéciaux. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est l’homme qui créa de toute pièce Slim BAGGA à l’époque où il fut un démarcheur publicitaire à l’hebdomadaire tunisien Réalités et répétait à ceux qui voulaient bien l’entendre qu’il en était le Rédacteur en Chef. Slim BAGGA resta à Tunis jusqu’à 1993 où il assurait des missions d’infiltration de... (read more)- Privacy Type:
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- Faouzi
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- TOUS CONTRE LA CENSURE DE FACEBOOK EN TUNISIE
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- Common Interest - Politics
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Faouzi Mahbouli.. Slim Bagga.. toute la vérité..
Cher si Mohammed-Ali
Mohamed-Ali Ganzoui est, comme chacun le sait, l’ancien directeur des services spéciaux. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est l’homme qui créa de toute pièce Slim BAGGA à l’époque où il fut un démarcheur publicitaire à l’hebdomadaire tunisien Réalités et répétait à ceux qui voulaient bien l’entendre qu’il en était le Rédacteur en Chef. Slim BAGGA resta à Tunis jusqu’à 1993 où il assurait des missions d’infiltration de l’opposition et des intégristes islamistes pour le compte de Mohamed-Ali Ganzoui avant de partir en France après avoir émis des chèques sans provisions (il fera de même en France, ce qui lui a valu une interdiction d’émettre des chèques auprès des banques de France). Il deviendra un habitué et un rétribué de Botzaris (siège du RCD en France) convoitant un poste de consulaire (attaché culturel à Montréal), ce qui est au-dessus de ses rêves étant donné que sa fiche de service ne mentionnait comme qualifications qu’ébats d’idées, calomnies, invectives et travail de flic.
L’incendie d’Aubervilliers
Conscient de la gravité des accusations qui le présentaient comme un agent double du régime (surtout après la divulgation du rapport détaillé sur l’opposition qu’il avait rédigé et adressé en 1997 à Mohamed-Ali Ganzoui), Slim BAGGA a simulé à la fin des années 90 un incendie à son domicile à Aubervilliers (au 2C , rue Lopez et Jules Martin). Après l’agression de Mondher Sfar et d’Ahmed Manaϊ, nul ne comprit pourquoi les barbouzes de Botzaris ont ménagé ce Slim BAGGA.
Réponse : Quand on est un agent du régime, on ne peut rien craindre.
Ils ne l’invitèrent plus à leurs mariages
Degré zéro en journalisme. Degré zéro en morale. Et degré zéro en fidélité. Slim BAGGA n’a ni la tête ni les mains. Il a des « instincts d’animal ». Dépannant Nouredine Khatrouch, l’actuel président de l’association des exilés tunisiens, un réfugié islamiste avec sa femme, ce vil et servile profita de l’absence du mari pour faire des avances à la femme (franco-marocaine) voilée qui dormait.
La victime ne raconta rien à son mari et évita le lâche BAGGA jusqu’au jour où avant de partir, elle lui fixa un rendez-vous. Slim BAGGA pensait que la « sœur » est devenue amoureuse. Cette dernière lui demanda de se déshabiller et de s’allonger. Ce que Slim BAGGA fait tout content. Elle sortit un bâton et lui assena des coups dans des parties sensibles de son corps pour se venger.
Plus tard Slim BAGGA s’est rappelé de cette histoire au restaurant avenue Wagram fréquenté par les fonctionnaires « spécialisés » de l’ambassade tunisienne en France devant des présents très attentifs pour leur raconter comme à l’accoutumée sur un ton péremptoire et grave que « Ben Ali m’avait envoyé un agent déguisé en femme. Elle m’a fait des avances. J’ai refusé car j’ai des scrupules moraux »
Louda et la mafia Russe
Grâce à l’argent que lui donnaient généreusement ses mécènes à la Nahda et le richissime Tarek Maaroufi, le sieur Slim BAGGA pouvait se payer les femmes de mauvaise réputation. Une fois il allait trop loin en voulant abuser d’une fille Russe qui faisait le trottoir sur le Boulevard des Maréchaux (La fille âgée de 20 ans et le Don Juan BAGGA de 40 ans au moment des faits), cela se passa en 2000 et la fille s’appelait « Louda ». Les proxénètes Russes juraient d’avoir sa peau et ce journaleux qui s’est découvert une vocation de « maquereau » dut fuir se cacher dans sa grotte comme un rat.
Sophie battue
Mai 2003 consacra la rupture finale entre l’infidèle Slim BAGGA et sa campagne Sophie Vieille (La seule personne qui l’ait soutenue et lui ait offert le gîte, le couvert et des vacances sur la Côte-d’Azur, en Italie, en Suisses, en Espagne et même en Grèce). BAGGA tel un chien, ne mord que la main qui l’a nourrit.
Dans une réunion restreinte avec ses partisans, Moncef Marzouki, son ami de toujours, le défendait. « Slim BAGGA, disait-il à ses partisans, a des problèmes de santé assez graves » euphémisme pour ne pas dire qu’il allait se trouver sur la paille.
Que dira Moncef Marzouki s’il savait un jour que Slim BAGGA a fait des avances à la fille d’un d’opposant ? Un indice ? Le prénom du père commence par « M », le nom aussi et il est grand-père…
Comment aurait réagi Slim si c’était à Idyl, sa fille, qu’on faisait les avances ?
Réponse : rien, vu qu’elle était une habituée.
Samia au secours
Voyant ses amis s’éloigner de plus en plus et ses ressources diminuer, une belle et charmante chercheuse Samia Ben Othmen vint à son secours… Un mariage avec comme deux témoins : Moncef Marzouki, ami de toujours et…. Ahmed Bennour ancien secrétaire d'État à la Défense et à l'Intérieur sous Bourguiba, soupçonné d'être complice du Mossad, le service secret israélien, dans l'assassinat à Paris, en mai 1992, du Palestinien Atef Bssisou, un proche de Yasser Arafat et fortement impliqué dans l'affaire de Hammam-Chatt, en Tunisie, où certains compagnons d'Arafat avaient trouvé la mort à la suite d'un bombardement de l'armée israélienne, le 1er octobre 1985 (68 morts, 50 Palestiniens et 18 Tunisiens).
BAGGA ne pouvait pas trouver mieux comme témoin.
(Photos 9 et 10)
Adieu Audace, bonjour lâcheté
Devenu source de tensions entre Paris et Tunis, les autorités Françaises ordonnèrent la fermeture du journal l’Audace, espace calomnieux crée par Slim BAGGA. Un journal que même Reporters Sans Frontières de Robert Ménard a refusé de parrainer et subventionner sous recommandation secrète de la diabolique Sihem Ben Sedrine que Slim extorqué de l’argent pour ne pas divulguer sa relation avec Robert et après avec Nejib Chebbi.
Malin ce Slim !!
L’agonie
L’Audace fermé, autorités Françaises exaspéraient par les agissements de ce nouveau citoyen Français, recommandations données pour arrêter provocations et calomnies envers le régime Tunisien… mais comment survivre ? Candidatures pour devenir correspondant à différents médias étrangers rejetées (France24, Le Monde, Libération...etc.) vu la sale réputation du postulant... Demande d’asile politique au prés de Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA) difficile a obtenir malgré l’appui de l’ami de toujours Moncef Marzouki et de Souhir Belhasssen… Aucune source d’information encore valable au pays, un pays dont les autorités exprimaient un désintérêt totale aux activités de leurs ancien agent (ce qui rendait encore plus difficile l’obtention de statut de refugié politique vu qu’il fallait prouver l’existence de persécutions ou craintes de persécutions).
Bref Slim BAGGA agonisait…
Merci Faouzi Mahbouli
Un vieux dicton Tunisien disait «l'espérance de vie des chiens est longue ». le bon dieu ne voulant pas de BAGGA chez lui, lui envoya le grand Faouzi Mahbouli fils de Fethia Bech Hanba (une habituée des salons Français), un fuyard de la justice Tunisienne pour avoir émis des chèques sans provisions (tout comme son nouveau ami, quelle coïncidence !),
(Photos 11 et 12)
un ex associé de l’homme d’affaire Imed Trabelsi (neveu de Leila Ben Ali, femme du président Tunisien) et un fin connaisseur des milieux suspects de la capitale Tunisienne (pour y avoir fait preuves de ses talons de grand escroc, de proxénète et d’expert en drogues douces et dures).
(Photos 4, 5, 6 et 7)
La nouvelle amitié se tissait, les profits se superposaient (source d’information précieuse d’une part, vengeance d’autre part), il suffira de coller le prénom d’un Trabelsi a toute pseudo affaire louche dans le pays et le tour est joué…
Slim BAGGA n’aura même plus besoin d’user de sa plume vieillie, Faouzi le fera à sa place.
(Photos 11 et 12)
Un coup de lifting a ses anciens articles de l’Audace, les écrits de Faouzi rajoutés, le tout réchauffé et voilà l’article fin prêt à être envoyé à Catherine Graciet de Bakchich (le plus charitable des journaux satiriques français dont « le mauvais esprit » est la devise principale) moyennant quelques centaines d'euros/semaine.
A ce lâche, nous disons, n’est pas journaliste qui le veut : « L’Audace ne s’octroie pas, elle se mérite. Et ses lecteurs ne sont pas TOUS des jobards.
(read less)
Faouzi Mahbouli.. Slim Bagga.. toute la vérité..
Cher si Mohammed-Ali
Mohamed-Ali Ganzoui est, comme chacun le sait, l’ancien directeur des services spéciaux. Pour ceux qui ne le savent pas, c’est l’homme qui créa de toute pièce Slim BAGGA à l’époque où il fut un démarcheur publicitaire à l’hebdomadaire tunisien Réalités et répétait à ceux qui voulaient bien l’entendre qu’il en était le Rédacteur en Chef. Slim BAGGA resta à Tunis jusqu’à 1993 où il assurait des missions d’infiltration de... (read more)- Privacy Type:
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