Pourquoi les navigateurs Internet doivent-ils faire partie intégrante de la réflexion d’un projet de site ou d’application web ?
| Par Joseph A. - développeur
Le rendu d’une application ou d’un site Internet dépend beaucoup du navigateur qui est chargé d’afficher la page sur votre écran. C’est lui qui va interpréter la programmation du site et afficher le résultat visuel. Dans le cas d’un site Internet public, le choix de ce navigateur est tout-à-fait indépendant des concepteurs du site puisqu’il est fait par le visiteur ou celui qui a installé son ordinateur.
Comme il peut y avoir sur un site beaucoup des visiteurs différents, qui utilisent des navigateurs différents, avec des versions différentes, vous imaginez la complexité de notre travail pour être certain que le résultat affiché soit le même partout …
De nouvelles techniques sont inventées tous les jours pour rendre les sites plus élégants, plus rapides, plus ergonomiques ... Mais il faut du temps pour que les navigateurs intègres ces possibilités et aussi pour que les surfeurs se mettent à jour !
Dans le cas d’un site d’information très grand public qui cible également les visiteurs agissant depuis leur bureau dans de grandes entreprises ou institutions publiques qui sont très peu à jour (voir un billet précédent sur les parts de marchés des navigateurs(…)), il est alors nécessaire de travailler davantage la compatibilité avec de (très) vieux navigateurs. Si produire des bords arrondis dans un navigateur à jour demande quelques secondes, réaliser une adaptation pour un vieux navigateur en demande considérablement plus. Un exemple concret qui démontre que le prix de la conception d’un site Internet peut fortement être influencé par les parts de marché des navigateurs en fonction du projet de site.
Dans le cas d’une application Internet par exemple, les choses peuvent être plus simples. En effet, la vocation plus « interne » d’une application « web based » permet d’inclure dans le projet la migration d’office vers un navigateur récent sur tous les ordinateurs.
Les standards du web pour normaliser tout cela
Des organismes officiels de référence tels que le W3C sont actifs depuis des années pour définir des standards pour le web. Chez Proactions, dans le cadre de notre démarche qualité, nous avons naturellement adopté depuis le début les standards du web prônés par le W3C. De saines pratiques de développement et le respect scrupuleux de ces standards permettent aux navigateurs, qui eux aussi les adoptent progressivement, de favoriser un rendu qui soit le même partout.
Mais entre les nouvelles techniques qui sortent chaque jour, les différents navigateurs et les différentes versions de ceux-ci qui les intègrent progressivement, c’est un peu la jungle. Certains parlent d’un web 3.0 (qui ferait suite à ce que certains appelaient déjà le web 2.0), une possible révolution technologique qui, et c’est une très bonne nouvelle, semble s’inscrire dans le sens d’une universalité du web, des standards qui permettraient d’afficher un contenu sur tout type de PC, GSM, Ipad, … peu importe qu’il s’agisse d’Internet Explorer ou de Firefox, de Windows, de Mac ou de Linux !
Une chose est certaine, Proactions défriche pour vous, et vous emmène …
