The Black Flowers: Set Free the Devil Inside - French Reviews

Set Free the Devil Inside - French Reviews
Reviews


Chronique Rock & Folk n°503 - juillet 2009

Avec ce premier disque depuis leurs débuts en 2007, The Black Flowers annoncent instantanément la couleur à grands coups de guitares rugissantes et riffs millésimés : l'univers de prédilection de ce quatuor lyonnais (et anglophone) est celui des seventies. Et s'il revendique une hargne punky, ses influences sont plutôt à chercher du côté du heavy rock flamboyant, comme en témoignent les 6 morceaux sous haute tension.




ROCK'N'FOLK n° 502 ( juin 2009)

Fleuron de la high energy hexagonale, ce quatuor d'enragés Lyonnais marche sur les traces des MC5 et Hellacopters avec "Set Free The Devil Inside" mini-LP de six titres rugeux.




RAWPOWER MAGAZINE
http://rawpowermagazine.blogspot.com

"The Black Flowers ! Retenez bien ce nom car on tient là un groupe sur lequel on est prêt à parier quelques euros pour l'avenir.
Quatuor franco-suédois formé des frères Allardsön (Roman au chant et à la basse et Ben à la guitare), de Hugo Davis à la guitare et d'Hugo Clarence à la batterie, The Black Flowers fait parler la poudre en proposant un power-rock d'excellente facture.
Le groupe fait immédiatement penser à la fois aux Richmonds Sluts, auxquels ils empruntent l'énergie punk-rock (de plus le timbre de voix de Roman rappelle Shea Roberts), et aux Datsuns, pour les guitares complètement décomplexées, le sens du riff et la fascination 70's.
Ce Set Free The Devil Inside est donc leur premier EP (enregistré à Annecy, mixé à Brooklyn et sorti chez Shout It Loud Records) et est composé de six brûlots high energy.
Les morceaux sont courts, entre 2'30 et 3'30, renforçant l'impression d'urgence qui se dégage de chacun des titres.
"What I Want" et "Keep Coming"
sont deux tueries qui permettent d'apprécier le savoir-faire de nos
quatre larrons qui prennent à l'évidence leur pieds à jouer leur rock'n roll sur un rythme trépident. "Familiar Outline" poursuit l'effort apportant une variation bienvenue avec un doublement dans les voix et réhaussé de quelques choeurs. "Turn On The Night" enfonce définitivement le clou, le morceau est porté par le jeu de batterie d'Hugo Clarence
qui par l'assise qu'il apporte au groupe permet aux autres musiciens et
notamment aux deux guitaristes de s'exprimer pleinement.
"Made You Suffer" rend hommage à AC/DC, le riff rappelant le meilleur du groupe australien.
Le EP s'achève sur "Set Free The The Devil Inside" sur lequel le chant de Roman Allardsön est curieusement en retrait au regard des autres morceaux du EP ce qui bien heureusement ne gâche rien.

On ne saurait trop vous conseiller de vous procurer ce EP disponible via le site myspace du groupe pour 8 petits euros, ou sur les lieux de leurs concerts."

Mr.Rock





VS WEBZINE/HARD ROCK MAG
http://www.vs-webzine.com

..........

"2009,
au risque de me répéter, semble une année de retour du rock'n'roll,
après FIRECRACKERS et DOLLHOUSE, voici venir le premier effort des
Lyonnais de THE BLACK FLOWERS. Composé de 2 frères (Ben et Roman
Allårdsön, guitare et basse-chant) et de 2 Hugo (Davis, guitares et
Clarence, batterie), le groupe nous propose un rock'n'roll old school
et puissant, assez typé 70's. On pense donc aux 2 groupes précités mais
aussi bien évidemment à HELLACOPTERS.

Le EP se compose de 6 titres, énergiques et variés. « What I want » est
un hard rock'n'roll groovy et chaloupé soutenu par un orgue, orgue que
l'on retrouve sur le second titre, « Keep on Coming on », un mid tempo
encore une fois bien chaloupé avec un excellent refrain et un passage
solo amené lentement. « Familiar outline » revient à quelque chose de
rapide, toujours ancré 70's, avec de gros chœurs pour le refrain.
« Turn on the night » est un mid tempo bien sympa avec pas mal de bons
solos. « Made you suffer » est un titre rapide avec un riff très
classic rock avec à nouveau des chœurs. « Set free the devil inside »
est un titre rapide qui a même une accélération sur sa fin, même si je
trouve dommage cette voix un peu étouffée.

Pas révolutionnaire mais intemporel, ce premier EP est bien sympa. Les
morceaux sont bien servis par le son très naturel mais pêchu
(contrairement à ce que j'ai entendu sur myspace). Bref un groupe de
plus dans le genre à suivre!"

Papy Cyril
..


W-Fenec
http://www.w-fenec.org

A l'écoute de Set free the devil inside, il est assez facile de deviner les influences des gaillards de The Black Flowers : le rock 70's (Deep Purple, Led Zeppelin et consorts), les Datsuns et surtout la Suède avec en tête de liste les Hellacopters.
Les références annoncent déjà la couleur et allèchent suffisamment en
plus d'un menu qui n'a pas besoin de donner dans le racoleur pour
attirer les oreilles de l'amateur de rock'n'roll : du riff félin et
inspiré, du solo outrageusement jouissif, la célébration du rock 70's à
la sauce lyonnaise et des compositions solides qui élèvent The Black Flowers
aux rangs de sérieux prétendants sur le podium des cadors du genre. Dès
"what I want" et sa petite introduction qui fait monter les sens en
éveil, on sent qu'on tient un groupe plein de promesses jusqu'à ce
bouquet final avec un solo aussi séduisant que le dernier catalogue
lingerie de Victoria's Secret. The Black Flowers
ne dévieront pas de cette recette qui a déjà vieilli quelques années
dans un tonneau de houblon et qui a déjà fait ses preuves maintes et
maintes fois avec d'autres groupes habités par la bestiole rock'n'roll.
Durant les 6 titres, les musiciens de The Black Flowers
appuient sur l'accélérateur sans se fier aux contrôles de polices et
des radars qui jonchent la route pavée d'excellents moments ("Familiar
outline", "Set free the devil inside") mais s'offrent quand même
quelques breaks savoureux qui rendent les accélérations encore plus
redoutablement jouissives. Les Hellacopters ont rendu les armes en 2008, mais force est de constater qu'en France, des groupes comme les Firecrackers et The Black Flowers
ont repris le flambeau avec le talent que l'on sait. Les petits
nouveaux n'ont certes rien d'original, c'est du recyclage dans les
règles de l'art mais c'est totalement sur-jubilatoire et c'est, à peu
de choses près, ce que l'on demande à ce genre de disques. Bravo
Messieurs.

Cactus

CAFZIC 40 Mai 2009

THE BLACK FLOWERS " Set free the devil inside « (Sil records)
Voici un 6 titres rock'n roll virevoltant aec une âme seventies plus que fournie. Des gimmicks d'époque des petits solos bien sentis, on se rapprche des FIRECRACKERS grenoblois et donc des HELLACOPTERS, etc... Intenses, ravageurs, tout en force, un poil hardos mais juste ce qu'il faut, ce genre de groupe me fait triper parce qu'il va à l'essentiel, qu'aucune mauvaise intention ne prend place, avec des choses simples, des conventions établies, un peu de jeunesse pour réactualiser et le bon goût nécessaire on crée une terrible machine, rock et poilue, baveuse et souriante comme il faut. Quel plaisir à défaut d'être révolutionnaire ! ! ! « What i want « , « Familiar outline » et Set free the devil inside »

(NQB).


The French Touch

http://www.thefrenchtouch.org

Vous aimez Led Zeppelin ? Vous aimez les Firecrackers ? Bon alors The Black Flowers est officiellement votre nouveau groupe fétiche.

Vous êtes encore là ? Mes arguments percutants - bien que succincts je vous l'accorde - n'ont pas suffi à vous envoyer droit chez votre disquaire (si vous avez encore la chance d'en avoir un) ? Il va donc falloir développer. Pour vous dire que ce disque s'inscrit dans une lignée de groupes qui depuis quarante ans jouent avec les limites du possible sur leurs guitares. Led Zep, Deep Purple, AC/DC, Motorhead ... des légendes qui ont façonné le rock et ses dérivés à grands coups de riffs électriques. Pour vous signaler également que The Black Flowers fait parti de la nouvelle vague de groupes punk rock "garage", pour qui un morceau ne s'enregistre qu'en une seule prise, forcément la bonne, la première, la seule et l'unique par son intensité.

Le quatuor se retrouve ainsi à la croisée de deux héritages, deux façons de voir le rock. De cette union nait un hybride à haute densité énergétique, toujours au bord de l'explosion, de l'emballement non contrôlé. Car pour faire du rock, The Black Flowers a branché ses guitares et amplis et s'est mis à jouer avant même de réfléchir à ce qu'il fallait faire et où cela allait les mener. C'est en mettant ses tripes sur la table et en réglant le volume sur 11 que ces musiciens pensent leur musique, directement de leur coeur au bout des doigts, sans faire de longs détours inutiles par un cortex forcément embrumé par l'alcool.

Vous l'aurez compris, la spontanéité est à l'ordre du jour avec la musique de The Black Flowers. Tel un direct dans la mâchoire, ce premier mini-album marque un début percutant pour le groupe, et ce n'est pas en restant ici que vous l'apprécierez. Allez, circulez ! Soutenez The Black Flowers !

La magic Box

www.lamagicbox.net

The Black Flowers - Set free the Devil inside
2009 – 6 titres – 17’45 (Sil Records)
Un nom bien 60’s, un titre des plus évocateur, une couv’ à la fois belle et intrigante, sans même avoir sorti le CD de sa boite, et encore moins écouter les premières notes de What I want, que déjà, on a une forme d’a priori positif, pour ce groupe sorti d’on ne sait où !
Apres une introduction, en forme de teezer et de présentation de instruments, The Black Flowers révèlent leur vrai nature, celle d’un groupe plongé jusqu’au cou dans les années reines du Rock n’Roll, les plus riches et les plus radicales. A l’instar de quelques Datsuns, Bellrays… The Black Flowers semblent témoigner d’un profond respect pour ce son de guitare, ce jeu de moulinet, ces rythmes ensorcelants, chers aux années 70’s. Comme eux, ils seraient prêts à vendre leur âme pour assister à un de ces concerts mythiques des Ramones, Stooges, Led Zep, Hendrix et Alice Cooper…
Et tout cela se ressent dans ces 6 petits titres de Punk Rock pur jus et sans pépin, depuis ce Keep Coming on, au refrain entêtant, aux solo de guitares infernaux, jusqu’à ce que Set Free The Devil inside, titre éponyme de ce EP, aux vocaux triturés, aux changements rapides, et aux textes des plus marquants, qui ne sont pas sans rappeler quelques autres grands moments.
On ne pourra pas dire qu’avec The Black Flowers, on soit à proprement parler dans un registre nouveau, original, précurseur… par contre, on s’en prend plein les oreilles, et on peut parier qu’il en va de même sur scène. Alors, efficacité / originalité, The Black Flowers ont fait leur choix !
Un EP chargé d’adrénaline !



Destination Rock


www.destination-rock.com


L’arrivée de The Black Flowers sur le devant de la scène interroge. Après les Firecrackers, la France se demande s’il ne faut pas se tourner de nouveau vers la région Rhône-alpes, 30 ans après la bouillonnante (quoique éphémère) scène rock lyonnaise. En effet, depuis la dissolution en 2007 de leur ancien groupe, les frangins suédois Allardson et Hugo Clarence (lui lyonnais pur souche) n’ont pas chaumé en mettant sur pied ce quatuor garage rock incendiaire prêt à brûler les planchez des scènes assez couillus pour contenir leur fougue.

Renforcé par Hugo Davis à la guitare, The Black Flowers empreinte l’énergie des Datsusns ou des feu Hellacopters tout en gardant l’œil et le cœur sur le hard rock premier, celui de la fin des 60’s. Guitares rutilantes, rythmiques folles et voix gavée de reverb’, tels sont les ingrédients de ce Set Free The Devil Inside dont la pochette – trompeuse – paraît trop sage pour être honnête. S’il ne contient que 6 titres, cet Ep est emplit raz la gueule de folie rock’n’roll, comme ‘‘What I Want’’, rouleau compresseur aux touches d’orgues exquises ou ‘‘Made You Suffer’’, que ne renierais pas les MC5. Attention parfois tout de même à ne pas tomber dans la redite, en effet, par exemple, le riff ‘‘Familiar Outline’’ sacrément semblable à celui de ‘‘Made You Suffer’’. Mais l’amateur éclairé ressentira à l’écoute de ‘‘Set Free The Devil Inside’’ (ce malgré une voix quelque peu lointaine sur ce titre) ou ‘‘Turn On The Night’’, dans lesquels pleuvent les soli comme la pluie en Inde en période de mousson. Il y a bien là de quoi apprécier pleinement tout le potentiel de cette jeune formation.

Repéré par le tout jeune label Shout It Loud, faisant de The Black Flowers sa priorité, le quatuor lyonnais est paré pour le grand bain. Vivement l’album, le vrai…

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