Les vinicuriens's Notes

View: Full | Compact

Une bouteille ouverte verait toujours être finie dans la même soirée. Cependant, ilest parfois sage de ne pas finir une bouteille, surtout si l’on veut conduire sa voiture quelques heures après la consommation.L’oxygène étant l’ennemi du précieux nectar, chaque quiminute expose le vin à l’air contribue à sa détérioration. Donc pour le conserver quelques jours de plus après son ouverture, la stratégie est simple: empêcher l’air d’entrer en contact avec le vin.

Pour se faire, on nous offre divers produits qui contribuent à la conservation du vin. Le premier est le bon vieux vacu-vin. Il s’agit d’une pompe et d’un bouchon étache. On retire l’air de la bouteille, et le tour est joué. Le deuxième moyen à notre disposition est la bombonne de gaz inerte. On n’a qu’à remplacer l’air dans la bouteille par un gaz plus lourd que l’air qui ne contient pas d’oxygène, empêchant encore une fois le contact entre le vin et l’oxygène. L’épicerie, en collaboration avec Jean-François Demers ont analysé pour nous les différentes solutions offertes. Selon eux, le vacu-vin reste la meilleure solution pour conserver le vin quelques jours, mais je vous laisse écouter le reportage en entier.

Cependant, deux solutions ont été oubliées. La première est d’utiliser une demi-bouteille pour conserver son vin. En ouvrant sa bouteille, on emplit une demi-bouteille propre et vide. De cette façon, on n’a qu’une minime quantité d’air en contact avec le liquide. Combiné avec l’une ou l’autre des solutions ci-dessus, il devient un moyen encore plus efficace. La seconde solution nous permet de conserver le vin presqu’indéfiniment. Il s’agit simplement de congeler le vin. Le froid ralenti considérablement l’action de l’oxygène, en plus de réduire les mouvements des divers molécules contenues dans le vin. Selon plusieurs dégustateurs, la congélation n’affecte en rien le goût du vin, donc pas besoin de s’inquiéter. Puisque le vin n’évolue plus lorsqu’il est congelé, cela nous permet aussi de congeler du vin de plusieurs millésimes pendant quelques années et de les comparer alors qu’ils ont tous le même temps d’évolution, ouvrant un nouvel éventail de possiblités pour des dégustations. Évidemment, cela nécéssite d’avoir beaucoup d’espace dans son congélateur.

Donc si vous n’avez pas la possibilité de finir votre vin, conservez-le dans les conditions optimales, vous pourrez en profiter au maximum pendant un jour ou deux de plus.

Bon vin

L’Alchimiste

Toujours dans le câdre des dégustations à la SAQ art devivre de Place Ste-Foy, j’ai récemment dégusté deux cidres provenant du verger Clément Larivière. Le premier, La ruée vers l’or, est un cidre fort. La force ici est reliée au taux d’alcool. Traditionnellement un cidre titre environ 5% d’alcool, comme la bière par exemple.J’ai été surpris par la qualité de ce produit, tout en finesse et en délicatesse. Les arômes étaient harmonieusement agencés, et il remplace facilement un vin blanc avec un plat délicat, ou peut se boire seul comme rafraîchissement. Le second, L’éden, est une mistelle de pomme, c’est-à-dire un mélange dejus de pommes non fermenté et d’alcoolpour obtenir un assemblage qui rappelle un liquoreux. On y retrouve de franches notes de miel et d’amandes grillées, et se marie très bien aux desserts. J’ai donc été enchanté de découvrir ces poduits que je vous recommande fortement.

Diamnche le 14 dernier, LeMarque et moi avons fait un saut rapide à la SAQ de Place Ste-Foy en pleine cohue des fêtes pour prendre une dizaine de minutes vinicuriennes. Tout l’après-midi on nous offrait deux produits à déguster, soit le Merlot Private Selection Mondavi 2006 et le Zinfandel Ravenswood Vintners blend 2006.

Le premier vin bu fut le merlot. Ni LeMarque ni moi sommes des amateurs de merlot, et ce n’est pas celui-ci qui nous a fait changer d’avis. Dans l’ensemble c’est un merlot classique, dans la tradition de Bordeaux. Rien à redire, le style est simple et efficace; un peu de framboise et de fenouil nous taquinait les narines.Vous allez peut-être payer un peu cher pour le nom mais quand même un bon vin. Personnellement je vous recommande le cabernet-sauvignon sous la même étiquette, mieux achevé selon moi.

Le zinfandel était intéressant. Très puissant, comme les zin Californiens le sont, tout de même savoureux. Ici, beaucoup de confiture, de cacao et de tabac.Ceux qui les aiment costaux l’apprécieront, la saveur étant très présente. Je ne suis pas un amateur de zinfandel non plus, ça manque de subtilité selon moi et je m’écoeure souvent de l’ampleur et de l’oppulence de ces vins. Par contre, ce vin est bien fait, bien bâti. En zinfandel californien j’ai par contre vraiment apprécié le Artezin, moins aggressant et mieux équilibré, en plus d’être moins cher.

Merci à Vincor pour cette dégustation

Bon vin

L’Alchimiste

Un samedi ensoleillé et frais se levait sur Québec. Comme tous les samedis, une présentation spéciale était prévue toute l’après-midi à la SAQ art de vivre de place Ste-Foy. Le temps des fêtes étant ce qu’il est, il m’a été quelque peu difficile de trouver une place de stationnement. Après une légère course à travers les clients ancore anxieux de trouver le cadeau idéal, je m’assis à une table, en attendant la présentation à venir. Contrairement aux autres samedis où on invite un chef cuisinier, cette semaine c’était un spécialiste de l’étiquette et de l’art de recevoir qui était l’invité.

Avec lui, on a appris à disposer les ustensiles, de l’extérieur vers l’intérieur de chaque côté de l’assiette, et de l’intérieur vers l’extérieur en haut de l’assiette, dans l’ordre où on va les utiliser. Les verres doivent êtres tous des verres sur pieds, et on les dispose de droite à gauche, dans l’ordre d’utilisation. Évidemment, tout doit être aligné correctement, les verres entre eux, et les ustensiles les uns face aux autres lorsque deux couverts se font face. L’ordre de service des plats doit être entrée, potage, poisson, plat principal, salade, dessert et café. On peut servir des vins avec tous les plats, sauf le potage et la salade avec lesquels on sert de l’eau. Ouf, beaucoup d’information pour peu de temps. Les règles de service n’ont pas été épargnées, on sert et dessert toujours à droite. Le mot d’ordre était évidemment la préparation. Une réception préparée à l’avance est une réception réussie. Le but étant d,être prêt à temps pour profiter de sa réception plutôt que de devoir courrir à la dernière minute.

Tout au long de la présentation on a eu le plaisir de déguster deux vins. Le premier était le Pinot noir Blackstone 2007. Un pinot noir Californien dans la tradition, avec des arômes de cerise noire, de tabac, de fumée d’hickory etde chocolat, complètement différent de ses homonymes Français ou Néozélandais, qui sont beaucoup moins exubérants, plus en finesse et en subtilité. Tout de même un beau produit pour ceux qui aiment le style. Le deuxième vin, le Cabernet-Sauvignon R.H. Phillips 2006, provenait aussi de la Californie. On reste dans le style californien, avec un vin puissant et très aromatique. Dans le nez j’ai perçu tout de suite du sel au céleri, qui habituellement nos césars ou bloody mary, en plus de framboises, de mûres et de viande rouge. Les arômes caractéristiques du baril de chêne étaient aussi au rendez-vous. Un excellent rapport qualité/pris pour les amateurs de vins californiens, bien boisés et corsés.J’ai malheureusement dû quitter avant la fin de la représentation, un rendez-vous chez la coiffeuse obligeant. J’ai tout de même eu beaucoup de plaisir, comme à chaque fois que j’assiste à une activité de la SAQ art de vivre. Merci à Luc Lescarbot qui permet ces rendez-vous gourmands possible.

L’Alchimiste

Bon, il y a déjà quelques temps que nous avons écrit ici. Au début c’était en raison des vacances que prenait mon estomac, et par la suite, l’habitude s’est perdue. N’empêche que cette fois si la tentation était trop forte. En revenant du boulot j’ai entendu une publicité à la radio (le 933 pour être plus précis) à propos de ce nouveau produit de Fuzion, le Alta RRReserrrva (il se prononce de même il semblerait) 2008… wow, un grand cru classé. Précisons ici qu’en Espagne,terre natale du Tempranillo, cépageutilisé dans la composition de ce vin, l’appellation réserva est utilisée pour des vins d’au moins trois ans, avec un minimum d’un an de fût de chêne. Selon nos estimations on se situerait ici plutôt autour de tois mois de barriques avant la mise en marché.

La publicité parlait du succès commercial du bon vieux Fuzion et annonçait le nouveau produit comme un truc exquis, riche, parfait pour déguster dans le temps des fêtes avec une tourtière… ou un pâté chinois ?

S’en était trop ! Aussitôt arrivé à la maison j’appelai L’Alchimiste pour lui annoncé la Nouvelle ; un Sauveur nous était né ! NON ! Fuzion lançait un nouveau produit et j’allais arriver chez lui d’une seconde à l’autre avec MA bouteille ! ALLELUIA !

Les verres furent sortir, du crystal, rien de moins, le coeur était à la fête. Nous ouvrames la bouteille et en versames dans nos coupes. Ça avait la couleur du vin, bon début. (bon parenthèse ici pour expliquer que je ne m’attendais absolument à rien de ce produit, alors je vais tenter de rester objectif). C’est alors qu’une petite goutte se mit à couler le long du bec. Je l’essuyai aussitôt avec mon pouce et comme Finn McCumhail le fit dans la légende celte, je le portai à ma bouche, peut-être allai-je ainsi acquérir toute la sagesse du monde ? Non, c’était pas bon, la soirée allait être longue.

Bon, maintenant fallait boire ? Bref, d’une façon aussi émotive que le mécanicien opérant un changement d’huile, on y a goûté. Bon, ok, ce n’est pas si terrible, ils vont surement en vendre des tonnes de copies. Mais il n’y a absolument aucun plaisir qui se cré à la dégustation. Personne ne va impressionner personne en apportant ça lors des soirées du temps des fêtes. C’est un vin de semaine qui ne va servir qu’à rendre plus mouillées les bouchées de pâté chinois les mercredis soir. Ce vin plutôt acide, avec peu de tanins nous a laissé un arrière-goût amère en fin de bouche, probablement à cause de la facture bas de gamme et du peu de temps de vieillissement. On préfère couper les coins ronds et mettre en marché pour le temps des fêtes en misant sur le succès commercial de son petit frère pour fire entrer quelques dollars dans les caisses.

Quoi qu’il en soit, cette bouteille reste toujours inachevée. Après deux parties de cul de chouette nous nous sommes lassés d’amener bêtement ces quelques nutriments rouges à la bouche, y préférant de loin quelques pintes de Cream Ale au Turf Pub.

Je sais que mon silence a été long, depuis ma dernière intervention. Cet article aurait dû être écris il y a quelques semaines déjà. Mais disons que le cœur n’y était pas. Ayant beaucoup de temps libre aujourd’hui, j’en profite pour écrire un petit article. La visite dernière des vignoble de l’Île d’Orléans a été très agréable. Un chaud soleil nous laissait admirer un paysage bucolique enchanteur, et l’air transportait avec lui un parfum de liberté et de fraîcheur propre à la campagne.

Le premier vignoble que nous ayant visité fut celui de St-Pétronille. Situé très près du pont, il nous fut donc aisé d’y accéder. Nous sommes donc entrés dans la grange principale, très jolie, et sommes allés directement au comptoir du fond. Cinq vins nous étaient offerts, soit le voile de la mariée, la réserve du bout de l’île, la cuvée Ste-Pétronille, l’insula et le Vandal (vin de glace). Le voile de la marie et la réserve du bout de l’île étaient tous deux blancs. Leur différence résidait en que le deuxième a fait un séjour en barriques de chêne, contrairement au premier. Au nez, ils semblaient parfumés, miel, fleurs, mais malheureusement en bouche tout s’effondre. La cuvée Ste-Pétronille, un rouge plutôt mince et acide, m’a laissé sur ma faim. L’insula est le premier vin qui m’ait plût. C’est un vin muté au brandy plutôt agréable à boire, et dont les arômes de miel et de pêche sont aguicheurs. Le clou de la dégustation est le Vandal, leur vin de glace. Une explosion de parfums de miel, de fruits et de fleur blanche, avec un bel équilibre et une acidité bien équilibrée. Je n’ai donc pas hésité à m’en procurer une bouteille.

Le deuxième vignoble visité est l’Isle de Bacchus. Son centre de dégustation situé à la cave est charmant. On nous propose trois vins, un rouge, un blanc et un rosé. A mon souvenir, le rosé était pas mal, mais le rouge et le blanc étaient ordinaires. Un vin de glace venait compléter le tableau. Ici encore de l’excellent travail, une richesse en bouteille qui fait saliver, beaucoup de saveurs florales et mielleuses.

Jusqu’à présent, j’ai été à la fois impressionné et déçu par les vignobles québécois. Notre climat ne favorisant pas la culture du raisin, on peut se questionner sur les raisons qui poussent certains producteurs à entreprendre l’aventure vinicole au Québec. Cependant, je crois que certains arrivent à un certain succès grâce à une main d’œuvre experte et beaucoup de travail. Dans tous les cas, il va sans dire que nos vins de glace sont d’excellents produits, et je me demande pourquoi les producteurs locaux ne se concentrent pas davantage à les produire en plus grande quantité.

Bon vin

L’Alchimiste

Amis, lecteurs et amateurs de vins, vous pouvez propager la bonne nouvelle à vos amis en joignant la page “Fans” des Vinicuriens sur Facebook. De plus, c’est un excellent moyen d’être tenu à jour des derniers articles que nous publions car ceux-ci y apparaissent et en étant fan, vous pourrez voir passer dans votre activité quotidienne lorsque nous publions.

Voilà comment j’ai été inspiré par ce produit de chez Monna et Filles en y goûtant plus tôt dans l’été; “ça va faire de bonnes escalopes de veau ça” ! Il suffisait donc de mettre le plan à exécution, ce qui fut fait hier soir.

Alors voilà le plat divin:

4 escalopes de veau d’environ 100 gr. chacune (pour deux personnes).

2 cuillers à table de beurre

4 champignons coupés en 4

100 ml. de bouillon de poulet

250 ml. de vin de cassis madérisé Monna et filles

sel et poivre au goût

fines herbes au goût (une cuiller à thé devrait suffire)

150 ml. de crème à cuisson

Faire fondre le beurre dans un poêlon à feu moyen. Quand c’est fait, l’écumer un peu. Ajouter ensuite les champignons et le faire revenir un peu. Quand ils ont l’air presque prêts, les tasser un peu sur le côté du poêlon et faire cuire les escalopes toujours à feu moyen. Habituellement les poêles ne sont pas assez grandes pour toutes les faire cuire en même temps, faites le en deux coups alors. Il faut faire attention de ne pas trop cuire la viande qui sera alors trop dure, c’est à peine plus d’une minute par côté. Quand c’est cuit, mettez les pièces de viande et les champignons dans un plat en pyrex recouvert de papier d’aluminium pour garder la chaleur. Ne mettez pas le plat au réchaud, ça fera durcir la viande.

Verser ensuite le bouillon de poulet dans le plat de cuisson pour déglacer. Cette action consiste à décoller tous les sucres de la viande et des champignons collés dans le fond. Quand c’est fait, ajouter le vin de cassis madérisé Monna et filles, augmentez la puissance du feu et laissez réduire.

Ajoutez ensuite les filles herbes, puis la crème, puis finalement le sel et le poivre. Goûtez pour savoir quelle quantité ajouter. Vous aurez alors une sauce onctueuse.

Placez les escalopes dans les assiettes couvrez des champignons, puis nappez de sauce. Une tel plat s’accompagne facilement de pâtes ou d’un gratin dauphinois avec des légumes légèrement assaisonnés de fines herbes ou basilic. Vous pouvez également accompagner de pommes de terres tranchées et cuites au four légèrement assaisonnées de sarriette.

Pour le vin et bien, Pomerol ou Saint-Émillion, ça sera difficile de se tromper avec ça.

LeMarquement vôtre !

Après la victoire du rouge à la question “l’été, vous êtes du type…”, nous souhaitons savoir maintenant quel est le cépage préféré toujours dans la catégorie des rouges. Pour ceux qui ne l’avait pas remarqué, il y a une boîte de sondage dans la colonne de droite.

Alors, quel cépage vous préférez ?

Quelque part le mois dernier, l’Alchimiste, leMarque et moi sommes allés faire une petite tournée à l’Île d’Orléans. Voilà déjà un bon moment que j’harcelais mes confrères Vinicuriens dans l’idée de se faire une petite route des vins afin de découvrir les produits du terroir québécois. Comme l’Île se situe à 15 minutes du centre-ville, ça représentait une destination pas trop engageante.

Nous avons pris l’audacieux paris de faire quatre endroits. Pour l’occasion, l’Alchimiste avait même apporté sa malette de degustation qui nous valais quelques regards bizzares! Bien que nous ayons plusieurs endroits, je m’attarderai seulement sur l’appréhension que nous avions envers les produits de cassis de Monna Et Filles. Je laisse à mes confrères le loisir d’écrire leur avis sur l’un ou l’autre des endroits que nous avons visités.

Le titre vend le punch (ou le cassis…), ce fût une belle surprise! Honnêtement, nous n’étions pas très convaincus de ce type de produit qui, avant notre visite, nous laissais relativement froid. Ne reculant devant rien, nous avons essayés tous leurs produits : vins et liqueur de cassis, vins apéritifs, crème de cassis et mon coup de coeur le vins de type porto nommé Le Capiteux.

Nous nous attendions tous, je crois, à ce que le goût du cassis prennent trop de place, que ça goûte simplement trop le fruit comme on a tendance à souvent rencontrer lorsque l’on boit un produit faible en caractère. Nous fûmes surpris car je dirais que chacun de leur produit fait le travail dans leur catégorie respective. Il est évident que la crème de cassis - primée à quelques reprises - est fruitée, nous aurions été déçus si cela avait été autrement.

Revenons-en au Capiteux, un vin madérisé et fortifié de type porto et la crème, d’une belle couleur rubis et très onctueuse. C’est vraiment un très bon produit que je recommande autant en apéro qu’en digestif. J’ai évidemment succombé à la tentation d’en acheter une bouteille qui n’a pas résisté une semaine à la maison… Petit souper d’anniversaire du Mousquetaire, en compagnie de laCharnelle et de quelques invités, pas besoin de vous dire que la bouteille à rapidement trouvé le fond au plus grand plaisir des amateurs que nous sommes.

Si jamais vous y aller, vous devez ABSOLUMENT, laCharnelle dirait que c’est un ordre, profiter de leur magnifique terrasse juchée sur une vue imprennable des paysages que seule l’Île d’Orléans peut vous offir, le tout accompagné d’un verre de leur délicieuse sangria au cassis.

À découvrir!