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Baromètres régionaux : les taux d'intérêt se stabilisent sur un mois
21 Dec 2009, 2:00 am |
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Pap : les prix immobiliers progressent en novembre
9 Dec 2009, 2:00 am |
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BCE : le taux directeur maintenu à 1%
4 Dec 2009, 2:00 am |
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Crédit immobilier : les taux fixes restent quasiment stables
3 Dec 2009, 2:00 am |
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Immobilier : les prix dans l'ancien rebondissent au troisième trimestre
1 Dec 2009, 2:00 am |
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Fichier positif : la commission des Affaires économiques rejette le dispositif
23 Dec 2009, 2:00 am |
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Crédit conso : le repli de la production ralentit en octobre
10 Dec 2009, 2:00 am |
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Conso : hausse de 1.1% des dépenses en produits manufacturés en octobre
25 Nov 2009, 2:00 am |
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Noël : les Français dépenseront cinq milliards d'euros sur Internet
19 Nov 2009, 2:00 am |
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Consommation : les prix quasi stables en octobre
13 Nov 2009, 2:00 am |
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Assurance : le coût de la santé en hausse de 40 à 50% depuis 2001
15 Dec 2009, 2:00 am |
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Prime à la casse : prolongation du dispositif en 2010
20 Nov 2009, 2:00 am |
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Santé : 55% des Français la considèrent comme une priorité
18 Nov 2009, 2:00 am |
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Tarifs médicaux : devis obligatoire à partir de 70 euros
25 Feb 2009, 2:00 am |
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Assurance : une couverture santé pour votre animal de compagnie
14 Jan 2009, 2:00 am |
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Banque de France : l'endettement moyen par dossier continue d'augmenter
15 Dec 2009, 2:00 am |
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Surendettement : hausse de 16.1% des dossiers déposés en septembre
23 Nov 2009, 2:00 am |
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Pap : prix en baisse en novembre
8 Dec 2008, 2:00 am |
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ASF : contraction des crédits au premier semestre 2008
23 Sep 2008, 3:00 am |
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BCE : les taux directeurs maintenus à 4.25 %
9 Sep 2008, 3:00 am |
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Actualité Empruntis
« L’année 2008 marque la fin de la hausse des prix sur le marché de l’immobilier mais la demande reste très forte. […] En 2009, la baisse devrait se poursuivre, c’est l’une des conditions nécessaires pour retrouver un marché plus liquide », affirme Roland Tripard, Directeur Général du groupe Seloger.com. En attendant, selon la dernière édition du baromètre Seloger.com, l’année 2008 s’est traduite par une grande première depuis 1997 : les prix immobiliers dans l’ancien ont quasi stagné l’an dernier à Paris (+0.1%). Les autres grandes agglomérations comme Marseille, Lille et Lyon sont davantage touchées avec respectivement -1.7%, -1.8% et -1.9%. Le mouvement en 2009 devrait atteindre -10% dans l’Hexagone, une « baisse des prix qui ne devrait pas empêcher les futurs vendeurs de réaliser de belles plus-values, au regard des +149% enregistrés sur les prix entre 1998 et 2008 », ajoute Roland Tripard.
Du côté de la location, le marché reste haussier, en particulier dans la capitale (+8.6%). En province, certaines villes se montrent elles aussi dynamiques, avec des variations supérieures à +5% (Toulon, La Rochelle, Laval…). Lyon, Lille et Marseille affichent elles aussi des hausses de loyers, mais à un rythme moins soutenu (+3.1% pour les deux premières, +4.3% pour la troisième).
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Nos baromètres régionaux enregistrent une nouvelle baisse significative des taux immobiliers par rapport au mois dernier, baisses comprise entre -0.15% et -0.40% selon les régions et les durées. C’est le Nord qui enregistre la plus forte baisse avec -0.30% en moyenne.
À la mi-janvier, les taux du marché sur 15 et 20 ans (soit les durées favorites des Français) se situent respectivement à 4.75% et 4.85%, ce qui représente une baisse de 0.30% en un mois (-0.55% en trois mois).
Géographiquement, c’est la Méditerranée qui enregistre les taux les plus chers (4.90% sur 15 ans et 5.05% sur 20 ans), à l’inverse du Sud-Ouest (4.65% et 4.75%). Côté Île-de-France, les taux se situent à 4.80% (15 ans) et 4.95% (20 ans).
Les reculs successifs appliqués par les banques ne sont pas sans conséquences pour l’emprunteur. Ainsi, pour un emprunt de 200 000 € sur 20 ans, un repli de 0.55% représente par rapport à octobre un gain de 61 € sur la mensualité (à 1 303 €) et de 14 666 sur le coût du crédit (à 127 480 €).
En ce qui concerne les taux minima, la tendance est également baissière avec -0.15% pour les durées 15, 20 et 25 ans et -0.30% pour celles de 7 et 10 ans. Les 15 et 20 ans se situent toutes deux à 4.45%.
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Retoqué, le crédit d’impôt vert. Depuis la publication le 2 janvier d’un décret dans le Journal Officiel, les ménages acquéreurs d’un bien économe en énergie peuvent déduire de leur impôt sur le revenu 40% du montant des intérêts d’emprunt, et ce, durant sept ans. Une condition : la consommation énergétique du bien en question ne doit pas émettre plus de 50 kilowatts-heure/m² par an.
L’ancien dispositif avait lui une durée de vie limitée à cinq ans et proposait un crédit d’impôt dégressif : 40% des intérêts d’emprunt la première année puis 20% les quatre années restantes.
Le crédit d’impôt « développement durable » a été instauré par la loi Tepa de juillet 2007. Il ne doit pas être confondu avec l’Éco-PTZ instituée en ce début d’année. Les deux mesures écolo seront toutefois cumulables jusqu’en janvier 2011, ainsi que le prévoit l’amendement déposé par le Gouvernement et adopté vendredi par l’Assemblée nationale.
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Comme l’an dernier, nous avons interrogé les internautes sur leur perception du marché de la pierre. Résultat : parmi les conclusions tirées, 59% des personnes interrogées souhaitent devenir propriétaires.

Dans notre enquête publiée l’an dernier à la même période, nous constations que 63% des internautes ambitionnaient de devenir propriétaires. La crise ayant éclaté depuis, la part des internautes souhaitant acquérir un bien immobilier est redescendue à 59%, ce qui reste tout de même significatif. Preuve que la pierre continue du reste d’être un placement privilégié par les ménages : la part des personnes interrogées qui veulent accéder à la propriété dès 2009 s’accroît légèrement pour atteindre 23%, contre 22% en 2008.
Principal motif de cet « engouement » : le caractère sécurisant du marché de l’immobilier, la pierre constituant en effet une valeur refuge pour 25% des répondants. L’autre raison poussant les ménages à franchir le pas est l’arrivée d’un enfant (21% des suffrages).

Du côté de ceux qui n’envisagent pas d’acheter, c’est une « rentrée d’argent inattendue » (héritage, hausse importante de revenus…) qui pourrait les inciter à le faire (50%), devant la baisse des prix et des taux (respectivement 20% et 8%). C’est pourtant le repli des prix, associé à celui des taux, qui doit resolvabiliser les acquéreurs écartés par le relèvement des taux observé avant novembre dernier.

Les prix justement… Une personne sur deux prévoit un repli dans les cinq prochaines années, contre 21% l’an dernier. Ils ne sont désormais plus que 8% à penser que les prix vont augmenter en 2009, en deçà donc des 28% de l’an dernier.

Quant à la crise actuelle, ils sont 69% à considérer le système bancaire comme solide, 38% soutenant même que le pire est déjà passé. A contrario, seulement un tiers des sondés ne voient pas d’issue à la crise dans les prochains mois. La sinistrose affecte en revanche le marché immobilier : 71% des personnes interrogées se déclarent « inquiets », voire « très inquiets » pour 16% d’entre eux. Les sondés se montrent néanmoins confiants quant au plan d’action gouvernemental » destiné à résorber les effets de la crise (71%).

En dépit de ce sentiment de « confiance », le marché n’en reste pas moins confronté à un blocage (baisse des transactions) depuis quelques mois. La raison ? « Des taux d’intérêt élevés et des baisses de prix pas encore suffisantes », justifie Geoffroy Bragadir. « La nouvelle année et avec elle, la confirmation d’un recul des prix de l’immobilier mais également des taux d’intérêt devraient permettre de relancer ce marché aujourd’hui au ralenti en resolvabilisant près de 50% des emprunteurs encore exclus en octobre 2008, à l’heure où les taux comme les prix étaient plus élevés ».
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C’est confirmé : en s’établissant à 4.95%, le taux fixe moyen sur 20 ans est repassé sous les 5.00%. Il s’agit de son plus bas niveau depuis juin dernier, date à laquelle la barre symbolique avait été franchie. C’est également à partir de cette période que les taux d’intérêt n’ont cessé de grimper de manière quasi ininterrompue jusqu’au début novembre.
Depuis, les taux d’intérêt ont reculé de 0.45%, conséquence de la politique d’assouplissement monétaire opérée par la Banque centrale européenne (BCE). L’Euribor - l’indice de référence au financement des banques - étant passé en trois mois de 5.35% à 2.80%, les établissements prêteurs se financent à moindre coût et, ce faisant, abaissent les taux d’intérêt proposés aux particuliers.

Un bémol toutefois : le recul des taux directeurs n’a été que partiellement appliqué par les banques. « On constate que les différentes baisses dont elles ont pu bénéficier ne se sont pas répercutées intégralement sur les taux des crédits aux particuliers, les banques ont également profité de cette aubaine pour reconstituer leurs marges », confirme Geoffroy Bragadir, Fondateur d’Empruntis.com.

La baisse des taux n’en reste pas moins réelle pour les emprunteurs. Ainsi, pour un prêt de 200 000 € sur 20 ans, le recul des taux de 0.45% entre octobre 2008 et janvier 2009 permet une économie de 50 € (à 1 314 €) sur la mensualité et de 12 026 € (à 115 454 €) sur le coût total du crédit. Conclusion de Geoffroy Bragadir : « enfin une bonne nouvelle pour cette rentrée que tout le monde pressentait morose ».
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Le marché automobile hexagonal a vu le nombre d’immatriculations reculer légèrement en 2008 (-0.7%, à (2 050 289 unités). Dopées par le bonus écologique, les ventes de voitures ont progressé de 4.5% au premier semestre avant de s’effondrer de 6.3% sur le semestre suivant. « L’effet d’aubaine dû au bonus écologique s’est évaporé alors que l’accélération de la dégradation de l’économie réelle, avec le resserrement des conditions de crédit et la remontée du chômage, a fortement pesé », explique Guillaume Mouren, analyste de Xerfi cité par l’AFP. Résultat : les ventes en décembre ont chuté de 15.8%, soit à un rythme beaucoup plus soutenu qu’en octobre (-7.3%) et en novembre (-14%).
À noter que sur l’ensemble de l’année, ce sont les marques hexagonales qui tirent leur épingle du jeu avec une hausse de 1.2% (pour une part de marché de 52.8%), contre -2.7% pour les voitures étrangères.
À noter que sur l’ensemble de l’année, ce sont les marques hexagonales qui tirent leur épingle du jeu avec une hausse de 1.2% (pour une part de marché de 52.8%), contre -2.7% pour les voitures étrangères.
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Conséquence du recul de l’inflation : la consommation des Français en produits manufacturés est repartie à la hausse en novembre (+0.3%) après un repli le mois précédent de 0.5% (chiffre revu à la baisse). Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), c’est la consommation des ménages en équipements du logement (+3.4%) qui a principalement contribué à ce rebond, de quoi compenser la baisse des dépenses dans les secteurs de l’habillement (-1%) et de l’automobile (-2.1%).
Bémol : ce regain de la consommation se révèle insuffisant pour « empêcher un net recul du Produit intérieur brut au quatrième trimestre », d’après Jean-Christophe Caffet, analyste chez Natixis, cité par l’AFP. Les trois derniers mois de l’année 2008 devraient voir le PIB reculer de 0.8% selon les prévisions de l’Insee (-0.7% d’après la Banque de France), mouvement ramené à -0.4% au premier trimestre 2009.
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« Du ralentissement au recul », c’est ainsi que l’Association française des sociétés financières (ASF) caractérise l’évolution des crédits à la consommation en 2008 dans sa dernière lettre mensuelle.
Concrètement, la production de crédits conso a chuté en rythme annuel de 17.5% le mois dernier (-17.4% pour les seules opérations de crédit classique), à 3 235 millions d’euros. Principalement touchés, les prêts personnels enregistrent une dégringolade de 32.2%, à 733 millions d’euros. Les autres opérations de crédits reculent de manière moins marquée, avec -15.9% pour les prêts affectés et -8.1% pour les crédits revolving.
Sur les onze mois de l’année, la production s’établit à -2%, à 40 032 millions d’euros, par rapport à l’an dernier à la période correspondante. Les opérations de crédit classique baissent de 2.5% ; avec, dans le détail, +1.8% pour les financements affectés, -0.4% pour les crédits renouvelables et -9.1% pour les crédits revolving.
Si le mouvement baissier se vérifiait en décembre, l’exercice 2008 verrait sa production reculer entre -3% et -3.5%, en deçà donc des années 2006 et 2007 déjà marquées par un ralentissement du marché. Il s’agirait alors de « la plus mauvaise performance réalisée depuis 1993 », précise l’ASF.
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Les prix à la consommation ont reculé de 0.5% en novembre par rapport au mois précédent, ce qui ramène le rythme annuel des prix à +1.6% (contre +2.7% en octobre). Selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), le recul de l’inflation est liée à celle des prix de l’énergie. « La forte baisse de l’indice des prix à la consommation en novembre reflète essentiellement celle des prix de l'énergie, explique l’Insee. Sur un an, le ralentissement des prix est d'autant plus important que ceux de l'énergie étaient en forte hausse en novembre 2007 ».
Ainsi, les prix de l’énergie accusaient le mois dernier un repli de 5.5% par rapport à octobre, mouvement accentué à -8.8% pour les produits pétroliers. Sur un an, ces derniers ont vu leurs prix reculer de 5.4%.
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Les ventes de véhicules neufs ont chuté de 25.8% en novembre sur un an à 932 537 unités, du jamais vu depuis 1999. Cette baisse s’explique par la conjoncture économique et financière actuelle selon l’Association des constructeurs automobiles européens (Acea), laquelle relève une baisse de 7.1% à 13,79 millions de véhicules sur les onze mois de l’année.
Géographiquement, seuls trois États sur les 28 étudiés (25 pays de l’Union européenne, plus l’Islande, la Norvège et la Suisse) tirent leur épingle du jeu : la Pologne, la République tchèque et la Finlande. Pour les autres, les baisses varient entre -3.5% (Portugal) et -94.6% (Islande). La France enregistre elle une baisse de 14.1% à 145 893 unités, un recul toutefois moins marqué que dans les autres grands marchés européens (-17.7% pour l’Allemagne, -29.5% pour l’Italie, -36.8% pour le Royaume-Uni et -49.6% pour l’Espagne).
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Protégez votre animal de compagnie… Certains assureurs proposent désormais de souscrire une assurance couvrant les frais de santé de votre chien ou chat. Tous les types de prestations sont concernés (interventions chirurgicales, analyses, visites médicales, dépenses en pharmacie, vaccinations…), leur prise en charge variant toutefois en fonction du niveau de couverture choisi par l’assuré. Les conditions de souscription ? En plus d’être vacciné et tatoué, l’animal doit être âgé de trois mois au moins et de huit ans au plus.
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Le président de la Mutualité française, Jean-Pierre Davant, a annoncé la semaine dernière au micro d’Europe 1 une hausse de 3% à 4.5% des tarifs des mutuelles. En cause ? L’accroissement, d’une part, des dépenses de santé prises en charge par les mutuelles ; l’institution, de l’autre, d’une taxe sur leur chiffre d’affaires. Des propos qui font écho à ceux émis en septembre dernier par le président de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), Gérard de la Martinière, pour qui une hausse des tarifs constituait l’unique « marge de manœuvre » en réponse à l’instauration de la taxe.
Cette dernière, votée l’automne dernier, doit permettre de « dégager » près d’un milliard d’euros à destination des caisses de l’assurance maladie. S’il ne conteste pas son principe, Jean-Pierre Davant fustige en revanche son caractère « pérenne ». En clair, le dirigeant aurait préféré que la taxe soit limitée à une durée « exceptionnelle ».
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Il y avait la « Balladurette » et la « Juppette », il y a désormais la « Sarkozette ». Annoncé il y a quelques jours par le Président de la République Nicolas Sarkozy, le plan de relance de l’économie hexagonale prévoit un certain nombre de mesures en faveur de l’industrie automobile. Parmi celles-ci, un relèvement à la hausse du « super bonus », appelé également « prime à la casse ».
Le principe ? Allouer une prime aux acquéreurs d’une voiture neuve en échange de la remise à la casse de leur ancien véhicule. L’ancien dispositif prévoyait une allocation de 300 €, à la condition que le véhicule restitué ait plus de 15 ans d’ancienneté. Avec le récent plan de relance, le montant de la prime s’en trouve porté à 1 000 € et la condition d’ancienneté ramenée à 10 ans. Bémol : la mesure coûterait 220 millions d’euros aux caisses de l’État et n’ira pas au-delà de la fin 2009.
Le remaniement du dispositif a un objectif économique - relancer la machine automobile -, mais également écologique : le véhicule acheté ne devra en effet pas consommer plus de 160 g de CO²/km. À noter que la prime à la casse reste cumulable avec le bonus-malus écologique qui lui varie en fonction du niveau de CO² émis (montant maximum de 1 000 € pour les voitures diffusant moins de 130 grammes de CO²/km).
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« La baisse des prix se confirme », c’est ce qu’il ressort du dernier baromètre publié par De particulier à particulier.fr. Dans le détail, le prix des maisons et des appartements accuse une baisse respective de 1.60% et de 0.44%, ce qui porte la baisse à -3.05% et -3.97% sur les onze mois de l’année. Les variations trimestrielle et annuelle sont elles aussi négatives, tant pour les appartements (-3.28% sur trois mois et -4.31% sur un an) que pour les maisons (2.98% et 4.71%).
Le taux de négociation - soit l’écart entre le prix mentionné dans l’annonce et celui auquel s’est conclue la vente - s’établit lui à 3.38% pour les appartements (3.28% un mois plus tôt) et 4% pour les maisons (3.83% il y a un mois), signe que « les acquéreurs, désormais en situation de force, n’hésitent plus à négocier les prix demandés par les vendeurs », selon Pap. En ce qui concerne le délai moyen de transaction, il s’établit à 9 semaines pour un logement collectif et 11 semaines pour un logement individuel.
Pap conclut que si la baisse se confirmait en décembre (« probable », le dernier mois de l’année étant généralement peu propice aux transactions immobilière), celle-ci s’établirait sur l’ensemble de l’année 2008 à -5%, tant pour les appartements que pour les maisons.
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Les cotisations en assurance-vie continuent de reculer. Selon les derniers chiffres communiqués par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la baisse depuis le début de l’année atteint -9%, à 86,1 milliards d’euros, par rapport à l’année dernière à la période correspondante. La raison avancée ? La conjoncture économique et financière actuelle (inversion de la courbe des taux, forte baisse des marchés boursiers…), « particulièrement défavorable à l’assurance-vie ».
Concrètement, les cotisations sur les supports en unités de compte dégringolent de 43 %, à 14,4 milliards d’euros ; au contraire des cotisations sur les supports en euros qui augmentent de 2%. Du côté des prestations, la FFSA enregistre une hausse de 8% (soit « un rythme conforme aux années précédentes ») pour une collecte nette (différence entre cotisations et prestations) de 29,6 milliards d’euros. Quant à l’encours des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, la hausse se poursuit pour atteindre 1 167 milliards d’euros (+4 %).
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« Le contexte économique et financier continue de peser sur le marché de l’assurance-vie ». C’est ainsi que la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA) justifie la baisse de 11%, à 112,2 milliards d’euros, du volume des cotisations collectées sur les onze mois de l’année par rapport à l’an dernier à la période correspondante.
Dans le détail, les versements sur les supports en unités de compte continuent de dégringoler (-42%, à 18,1 milliards d’euros), au contraire des supports en euros qui eux se stabilisent à 94,1 milliards d’euros par rapport à la même période en 2007. Les prestations continuent elles d’augmenter (+12%) - quoique de manière moins accentuée qu’en octobre (+14%) - tandis que la collecte nette (soit la différence entre les cotisations et les prestations) « reste nettement positive sur l’ensemble de l’année », se situant à 29,4 milliards d’euros. Quant à l’encours des contrats d’assurance vie et de capitalisation, la FFSA enregistre une stabilisation sur un an à 1 147 milliards d’euros.
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Les députés ont voté la semaine dernière - dans le cadre de l’examen de la loi de Finances rectificatives - un amendement en faveur d’une réforme de la loi Robien. L’objectif ? Améliorer l’avantage fiscal procuré par ce dispositif destiné aux contribuables se lançant dans l’investissement locatif.
Avec la nouvelle mouture, ces derniers pourront bénéficier d’une réduction d’impôt de 25% de la valeur du bien acheté, sans que celui-ci n’excède 300 000 €. Le gain fiscal, reportable et étalé sur neuf ans, est lui plafonné à 75 000 €. Il représente deux dixièmes de ce montant la première année, puis un dixième les neuf autres années. Pour François Scellier, député UMP et co-auteur de l’amendement, l’avantage est clair : « la formule de la réduction d’impôt est plus juste, elle n’avantage pas les hauts revenus comme c’est le cas pour l’amortissement fiscal ».
La réforme n’a toutefois rien de définitive. Navette parlementaire oblige, l’amendement doit encore être validé par le Sénat.
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« La baisse des prix se confirme », c’est ce qu’il ressort du dernier baromètre publié par De particulier à particulier.fr. Dans le détail, le prix des maisons et des appartements accuse une baisse respective de 1.60% et de 0.44%, ce qui porte la baisse à -3.05% et -3.97% sur les onze mois de l’année. Les variations trimestrielle et annuelle sont elles aussi négatives, tant pour les appartements (-3.28% sur trois mois et -4.31% sur un an) que pour les maisons (2.98% et 4.71%).
Le taux de négociation - soit l’écart entre le prix mentionné dans l’annonce et celui auquel s’est conclue la vente - s’établit lui à 3.38% pour les appartements (3.28% un mois plus tôt) et 4% pour les maisons (3.83% il y a un mois), signe que « les acquéreurs, désormais en situation de force, n’hésitent plus à négocier les prix demandés par les vendeurs », selon Pap. En ce qui concerne le délai moyen de transaction, il s’établit à 9 semaines pour un logement collectif et 11 semaines pour un logement individuel.
Pap conclut que si la baisse se confirmait en décembre (« probable », le dernier mois de l’année étant généralement peu propice aux transactions immobilière), celle-ci s’établirait sur l’ensemble de l’année 2008 à -5%, tant pour les appartements que pour les maisons.
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Le marché de l’assurance-vie continue de décroître, conséquence de la conjoncture économique et financière tendue. Selon le dernier bulletin mensuel de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), les cotisations collectées accusent une baisse de 9% à 103,9 milliards d’euros depuis le début de l’année par rapport à 2007 à la période correspondante.
Dans le détail, les versements sur les supports en unités de compte dégringolent de 41% à 17,2 milliards d’euros, au contraire des supports en euros dont les versements augmentent de 2% à 86,7 milliards d’euros.
Les prestations s’accroissent de 14% depuis le début de l’année, la collecte nette (la différence entre cotisations et prestations) se situant à 27,9 milliards d’euros. Quant à l’encours des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, la FFSA enregistre en rythme annuel à la fin octobre une stabilisation à 1 146 milliards d’euros.
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Les députés ont voté dans la nuit de lundi à mardi le plafonnement global des niches fiscales. Ainsi que le prévoyait l’amendement du député UMP Gilles Carrez, le cumul des avantages fiscaux procurés par ces niches ne pourra excéder 25 000 euros plus 10% du revenu imposable. La mesure - tout en contribuant au financement du Revenu de solidarité active (RSA) - vise à ce que certains contribuables ne s’exonèrent totalement d’impôt. Pour Gilles Carrez, il s’agit d’un « dispositif de vraie justice sociale ».
Un plafonnement spécifique a également été instauré pour les niches fiscales dont les réductions d’impôt n’étaient jusque-là pas limitées. Ainsi, la loi Malraux permettra un gain d’impôt de 25% à 35% du montant des travaux (en fonction des régions), à condition que ces derniers n’excèdent pas 100 000 € par année. En contrepartie, le dispositif est relevé à quatre ans contre trois précédemment, ce qui porte la limite totale des travaux à 400 000 euros.
D’autres dispositifs ont fait l’objet d’un plafonnement, à savoir les investissements outre-mer (40 000 euros net ou 15% du revenu imposable brut) et les monuments historiques (200 000 euros pour les monuments non ouverts au public).
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« La baisse des prix se confirme », c’est ce qu’il ressort du dernier baromètre publié par De particulier à particulier.fr. Dans le détail, le prix des maisons et des appartements accuse une baisse respective de 1.60% et de 0.44%, ce qui porte la baisse à -3.05% et -3.97% sur les onze mois de l’année. Les variations trimestrielle et annuelle sont elles aussi négatives, tant pour les appartements (-3.28% sur trois mois et -4.31% sur un an) que pour les maisons (2.98% et 4.71%).
Le taux de négociation - soit l’écart entre le prix mentionné dans l’annonce et celui auquel s’est conclue la vente - s’établit lui à 3.38% pour les appartements (3.28% un mois plus tôt) et 4% pour les maisons (3.83% il y a un mois), signe que « les acquéreurs, désormais en situation de force, n’hésitent plus à négocier les prix demandés par les vendeurs », selon Pap. En ce qui concerne le délai moyen de transaction, il s’établit à 9 semaines pour un logement collectif et 11 semaines pour un logement individuel.
Pap conclut que si la baisse se confirmait en décembre (« probable », le dernier mois de l’année étant généralement peu propice aux transactions immobilière), celle-ci s’établirait sur l’ensemble de l’année 2008 à -5%, tant pour les appartements que pour les maisons.
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Les cotisations en assurance-vie continuent de reculer. Selon les derniers chiffres communiqués par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), la baisse depuis le début de l’année atteint -9%, à 86,1 milliards d’euros, par rapport à l’année dernière à la période correspondante. La raison avancée ? La conjoncture économique et financière actuelle (inversion de la courbe des taux, forte baisse des marchés boursiers…), « particulièrement défavorable à l’assurance-vie ».
Concrètement, les cotisations sur les supports en unités de compte dégringolent de 43 %, à 14,4 milliards d’euros ; au contraire des cotisations sur les supports en euros qui augmentent de 2%. Du côté des prestations, la FFSA enregistre une hausse de 8% (soit « un rythme conforme aux années précédentes ») pour une collecte nette (différence entre cotisations et prestations) de 29,6 milliards d’euros. Quant à l’encours des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, la hausse se poursuit pour atteindre 1 167 milliards d’euros (+4 %).
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L’Association française des sociétés financières (ASF) relève au premier semestre une « contraction » de l’ensemble des crédits accordés aux particuliers, contraction de -2.1 % en glissement annuel à 31,2 Mds € par rapport à l’année dernière à la même période. Le mouvement se traduit simultanément par un ralentissement accéléré des crédits à la consommation (+0.5 %, contre +7.9 % au premier semestre 2005) et par une « inversion de tendance à la baisse » des crédits immobiliers (-8.6 %, contre 13 % au premier semestre 2006).
En ce qui concerne les premiers, les crédits affectés y sont en hausse (+4.9 % à 6,1 Mds €), ainsi que les investissements en location avec option d’achat (+6.5 %, à 1,6 Mds €). Les réserves d’argent, elles, se stabilisent à 8,5 Mds € tandis que les prêts personnels affichent une baisse de 4.1 %, à 6,3 Mds €.
Les crédits au logement suivent la même tendance baissière, alors que la production était encore en hausse l’an dernier (+0.4 % au premier semestre 2007, +0.7 % sur l’ensemble de l’année dernière). Le volume produit au cours des six premiers mois de l’année 2008 s’élève à 8,6 Mds €.
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La Banque centrale européenne (BCE) maintient ses taux directeurs inchangés à 4.25 %, une décision prise à « l’unanimité » selon le président de la BCE Jean-Claude Trichet. Le statu quo actuel vise à juguler la hausse des prix, et ce, alors que la zone euro est actuellement confrontée à un niveau d’inflation qualifié « d’inquiétant ».
L’institution monétaire compte ramener l’inflation à moins de 2 % à compter de 2010. En attendant, les prix devraient augmenter - d’après les prévisions de la BCE - de 3.5 % en 2008 et de 2.6 % en 2009.
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L’immobilier dans l’Hexagone est en recul en août, selon le récent baromètre publié par De particulier à particulier (Pap). Dans le détail, les appartements et les maisons ont vu leurs prix diminuer respectivement de 0.54 % et 0.30 % (-0.05 % et -0.42 % en variation trimestrielle).
Depuis janvier, l’évolution des prix est en revanche légèrement plus contrastée selon le type d’habitation : +0.25 % pour les appartements, contre -1.02 % pour les maisons. L’écart entre les deux types d’habitations est encore plus marqué en rythme annuel avec respectivement +0.89 % et -1.91 %.
Le taux de négociation (la différence entre le prix mentionné dans l’annonce et celui auquel s’est réellement effectuée la transaction) s’établit lui à 3.06 % pour les logements collectifs et 3.61 % pour les logements individuels. Quant au délai de transaction, il atteint respectivement 8 et 10 semaines.
Côté analyse, Pap rejette toute « correction brutale du marché » au profit d’un « atterrissage en douceur ». Les prévisions demeurent malgré tout incertaines en raison de « facteurs économiques exogènes », facteurs liés à l’évolution des taux d’intérêt et à celle du prix du pétrole et des matières premières.
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Comme prévu, les
Les prix immobiliers dans les huit principales villes françaises sont en hausse en novembre. Selon les derniers chiffres publiés par le site Pap.fr, la tendance concerne tous les types de logements avec +0.92% pour les appartements et +0.66% pour les maisons, ce qui porte la hausse en rythme trimestriel à respectivement à +1.91% et +0.66%.
Peu ou pas de changements sur le front des
Reporté, le
Cinq milliards d’euros, c’est ce que prévoient de dépenser sur Internet les Français pour les fêtes de Noël. Selon une étude pilotée par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), il s’agit d’un résultat en nette augmentation par rapport à l’an dernier (+25%). Une estimation qui devrait porter le chiffre d’affaires du e-commerce à 25 milliards d’euros sur l’ensemble de 2009.
Bonne nouvelle sur le front de l’automobile : censée prendre fin en décembre de cette année,
55% des Français consacrent dans leur budget une part importante à la santé, telle est l’une des conclusions tirées par l’assureur AG2R-la Mondiale dans la quatrième édition de son baromètre santé. L’objectif de cette enquête pilotée en partenariat avec l’institut de sondage LH2 était précisément d’interroger les Français sur leur vision du secteur de la santé et du système de soins hexagonal.
212 814, c’est le nombre de dossiers de
« La baisse des prix se confirme », c’est ce qu’il ressort du dernier baromètre publié par De particulier à particulier.fr. Dans le détail, le prix des maisons et des appartements accuse une baisse respective de 1.60% et de 0.44%, ce qui porte la baisse à -3.05% et -3.97% sur les onze mois de l’année. Les variations trimestrielle et annuelle sont elles aussi négatives, tant pour les appartements (-3.28% sur trois mois et -4.31% sur un an) que pour les maisons (2.98% et 4.71%). 