
Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
6 novembre 2009 - 10 janvier 2010
Salle Noire
Après avoir réalisé depuis plus de dix ans des vidéos sur la situation d’après-guerre en ex-Yougoslavie Florence Lazar s’est récemment déplacée sur des territoires plus proches. Cette nouvelle proximité géographique renvoie tout autant à des notions d’étrangeté et de familiar...ité que ses précédents films ou photographies. Notamment, ceux qui observent ou favorisent le déplacement de scènes privées (la conversation, le recueillement, le ménage, la prière…) sur un terrain public ou profane (le terrain de foot, le jardin public ou la rue).
Mais, plus largement et dans ce contexte d’appartenance, les paroles et les gestes que Florence Lazar prélève sont une manière d’observer des processus de construction de l'identité, de transmission et de réception.
« Faire » tire son titre d’une image éponyme appartenant à une série où différents documents politiques sont saisis, pris en main, comme pour soutenir que la parole et la pensée sont portées par le geste.
Crédit photo : Faire, 2009. © Florence Lazar
Vernissage ouvert au public le 5 novembre de 18h à 21h
Time:10:00AM Friday, November 6th
Location:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris Vernissage de DEADLINE ce soir 20h-23h entrée libre

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris vernissage de l'exposition DEADLINE jeudi 15 octobre de 20h à 23h au MAMVP - entrée libre

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris APICHATPONG WEERASETHAKUL et ALBERT OEHLEN à partir du 1er octobre au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
16 octobre 2009 - 10 janvier 2010
L’exposition est consacrée à l’œuvre tardive de douze artistes internationaux. Chacun d’eux, conscient de la mort imminente, a intégré dans son travail l’urgence de l’œuvre à achever et le dépassement de soi.
Depuis la publication en 1970 de Admirable tremblement du temps de Gaëtan Picon... et l’exposition L’œuvre ultime à la Fondation Maeght en 1989, la question des dernières œuvres a rarement été abordée de manière transversale.
La prise de conscience de la proximité de la mort conditionne le rapport que nous entretenons avec l’existence. À partir de la fin du XXème siècle, l’apparition notamment du sida a radicalement changé la perception de la vie. DEADLINE propose un regard sur une sélection d’artistes disparus au cours des vingt dernières années. Conscients de l’approche de la mort, en raison de la vieillesse ou de la maladie, ces artistes donnent à leur production (peintures, photographies, installations, sculptures, vidéos) une intensité nouvelle qui atteint parfois une plénitude inattendue.
Artistes :
Absalon, Gilles Aillaud, James Lee Byars, Chen Zhen, Willem de Kooning, Felix Gonzalez-Torres, Hans Hartung, Jörg Immendorff, Martin Kippenberger, Robert Mapplethorpe, Joan Mitchell, Hannah Villiger.
Image :
The Death of James Lee Byars, 1982-1994
Vanhaerents Art Collection, Bruxelles
Courtesy Galerie Marie-Puck Broodthaers, Bruxelles
Courtesy Galerie Michael Werner, Cologne, Berlin, New York© Estate of James Lee Byars
16 octobre 2009 - 10 janvier 2010
Time:10:00AM Friday, October 16th
Location:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
1er octobre 2009 - 3 janvier 2010
L’exposition présentée à l’ARC s’articule autour de Primitive, un projet qu’Apichatpong Weerasethakul, artiste et cinéaste thaïlandais, mène depuis un an en vue de son prochain long métrage, présenté au Festival de Cannes en mai 2010.
Imprégnées de références diverses, de la pensée boud...dhiste à la culture populaire, des soap operas aux contes traditionnels, ses vidéos explorent la mémoire comme une matière fluctuante, non linéaire, sujette aux aléas des questionnements et du désir.
Au-delà de leurs aspects purement artistiques et visuels, elles posent aussi un regard critique sur le système actuel de la culture thaïlandaise. L’exposition propose huit films courts tournés par l’artiste à Nabua, village du nord-est de la Thaïlande occupé par l’armée thaïe entre 1960 et 1980, ainsi qu’une œuvre inédite intitulée Phantoms of Nabua.
Divers tableaux relatent les activités des adolescents du village, dressant le portrait d’une jeunesse inaltérable, aujourd’hui affranchie de son passé. Tourné dans une région d’Asie où la vie des habitants est dominée par les croyances animistes et la réincarnation, Primitive célèbre les forces destructives de la nature appelées à renaître et à se transformer.
Crédits photo :
1)Apichatpong Weerasethakul
Primitive, 2009
Courtesy: Kick the Machine Films
Photo: Chayaporn Maneesutham
1er octobre 2009 - 3 janvier 2010
Time:10:00AM Thursday, October 1st
Location:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris

Musée d'Art moderne de la Ville de Paris
1er octobre 2009 - 3 janvier 2010
L’ARC organise, à la rentrée 2009, une exposition Albert Oehlen, un des peintres allemands les plus significatifs de sa génération. Conçue en étroite collaboration avec l’artiste, elle présentera « sa propre histoire de l’abstraction », en confrontant une série de peintures et de dessin...s récents, inédits pour la plupart, à un ensemble d’œuvres des années 1980 et 1990.
Depuis ses débuts, Albert Oehlen interroge et expérimente les multiples possibilités de la peinture. Dans l’esprit Punk, il revendique d’abord une « mauvaise peinture » réalisée, en apparence, sans la moindre technique. Dans ses premières toiles abstraites conçues à la fin des années 1980, compositions et formes semblent toujours répondre à des logiques contradictoires et déstabilisent toute interprétation. Le passage à l’abstraction et son développement que souligne ici la mise en perspective de peintures anciennes et d’une série récente, repose les questions traditionnellement associées à cette évolution : l’abstraction peut-elle être considérée comme l’aboutissement logique d’une œuvre ? Peut-elle être autre chose que le résultat d’une pratique méthodique ? Quelle évolution possible pour une œuvre abstraite ?
Les tableaux créés depuis 2007 marquent un tournant dans la démarche d’Albert Oehlen. L’artiste déclare désormais ne plus vouloir peindre que ce qu’il trouverait réellement merveilleux. Couleurs transparentes, rapidité du geste, les œuvres de grands formats jouent sur une proximité formelle avec l’expressionnisme abstrait. Dans certains tableaux, des affiches transparaissent sous la peinture gestuelle. Leur graphisme tronqué conserve une présence irritante contrebalancée par la vivacité des couleurs et une étonnante force de séduction.
1er octobre 2009 - 3 janvier 2010
Time:10:00PM Thursday, October 1st
Location:Musée d'Art moderne de la Ville de Paris











