
“Psychanalogie” 20100700 Courrier des « Pages Jaunes » invitant les professionnels (psychologues, etc…) à demander sous leur responsabilité (pénale, mais ce n’est malheureusement pas précisé) leur retrait de la rubrique « Psychothérapeutes » dans l’annuaire (document collecté par frdm, ajouté aux pièces de Francis Bismuth).

Décret relatif au titre de psychothérapeute, recours contentieux devant le Conseil d’État par les organisations de psychologues Mise à jour : 20100729 20:50 Cin...

“Psychanalogie” 20100722 Recours Conseil d'Etat par 6 Organisations de Psychologues / Decret Titre de Psychotherapeute
=== * Décret relatif au titre de psychothérapeute, recours contentieux devant le Conseil d’État par les organisations de psychologues* Cinq organisations de psychologues ont formé un recours comme *parties principales* devant le Conseil d’État contre le décret relatif au titre de psychothérapeute....
Published:2010-07-28 04:31:41 GMT

“Psychanalogie”
Les démarches de Francis Bismuth pour obtenir le titre de psychothérapeute dans le cadre des mesures transitoires.
Francis Bismuth écrit : Responsable du dossier « Titre de psychothérapeute » (car elle s’occupa récemment du cas des ostéopathes) et interlocutrice principale pour l’Île-de-France : Mme Rachida BELAYACHI à ...l’Agence Régionale de Santé au 01.44.84.20.49 – email rachida.belayachi@ars.sante.fr – mais le mieux est d’appeler puisqu’elle est rentrée de vacances début juillet [2010] – qui m’a semblé présente et concernée.
Site de Francis Bismuth : http://www.psychologie-bismuth.com/prese ntation/

“Psychanalogie” (fr) « SNP : Nos motifs d’engagement d’une requête devant le Conseil d’État / le 25/7/2010 / Contestation du décret concernant le titre de psychothérapeute. / Nous avons demandé, conjointement avec les quatre autres organisations, SIUEERPP, FFPP, SFP, UNSA santé, à Maître Lyon-Caen, avocat au Conseil d’État, de dépose...r un recours et il nous a informés que celui-ci avait été déposé et que le mémoire complémentaire était en cours d’élaboration. / Nous avons chargé l’avocat de construire un argumentaire juridiquement recevable à partir des demandes et propositions que chacune des quatre organisations lui avaient transmises. / Pour notre part, nous, SNP, avons précisé auprès de l'avocat, après avis juridiques, que nous contestions le décret : / D’une part parce qu'il établit, en son annexe, une différence entre psychiatres et psychologues cliniciens du point de vue des dispenses, alors que les programmes d’enseignement des deux cursus ne justifient pas cette différence tant s’en faut. Nous avons déclaré que nous estimions qu’il y avait donc inégalité de traitement devant la loi. / D’autre part parce qu’il distingue les psychologues cliniciens des non cliniciens alors qu’aucun texte réglementaire ne vient définir cette différence (les psychologues ont un titre unique protégé par l’article 44 de la loi 85-772 du 25 juillet 1985, il s'agit d’un titre unique « assorti ou non d’un qualificatif »). / Nous avons également précisé à l’avocat que nous nous demandions si il y avait dans le corps du texte du décret, des dispositions qui pouvaient être considérées comme excédant la loi, et notamment le fait que les personnalités de la commission régionale d’agrément soient nommées par le président de l’Agence Régionale de Santé ? / Le recours a donc été formé dans les délais impartis. En souhaitant que ces quelques informations vous aient éclairés sur cette action, je vous donne rendez-vous pour de nouvelles informations après notre entrevue, prévue ce mercredi 28 juillet, au Ministère de la Santé. / Jacques Borgy, Secrétaire général du SNP » :
www.psychologues.org
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) « Nous avons demandé, conjointement avec les quatre autres organisations, SIUEERPP, FFPP, SFP, UNSA Santé, à Maître Lyon-Caen, avocat au Conseil d’État, de déposer un recours et il nous a informés que celui-ci avait été déposé et que le mémoire complémentaire était en c...

“Psychanalogie” (fr) « SNP : Requête devant le Conseil d’État contre le décret [relatif au titre de psychothérapeute] le 23/7/2010 18:18:54 / Notre avocat a formé une requête au nom du Syndicat National des Psychologues, de la Fédération française des psychologues et de psychologie, du SIUEERPP, de la Société française de psychologie ...et du syndicat UNSA-Santé-Sociaux devant le Conseil d’État contre le décret du 20 mai 2010 concernant le titre de psychothérapeute. »
www.psychologues.org
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) « Notre avocat a formé une requête au nom du Syndicat National des Psychologues, de la Fédération française des psychologues et de psychologie, du SIUEERPP, de la Société française de psychologie et du syndicat UNSA Santé Sociaux devant le Conseil d’État contre le décret...

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Question parlementaire écrite sur le site de l’Assemblée nationale : par M. Olivier Jardé Député Circonscription d’élection : Somme (2e) / Groupe politique : Nouveau Centre / Commission : Membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation / Profession : Professeur de chirurgie, professeur de droit de la... santé
— « 13e législature / Question Nº 84080 de M. Olivier Jardé (Nouveau Centre - Somme) Question écrite / Ministère interrogé > Santé et sports Ministère attributaire > Santé et sports / Rubrique > professions de santé / Tête d’analyse > psychothérapeutes / Analyse > exercice de la profession / Question publiée au JO le 13/07/2010 page 7808 / Texte de la question ‹ M. Olivier Jardé attire l’attention de Mme la ministre de la santé et des sports concernant l’usage du titre de psychothérapeute. Le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute conditionne l’usage de ce titre à l’acquisition d’une formation théorique et pratique en psychopathologie clinique, dont l’accès est réservé aux titulaires d’un doctorat en médecine, ou d’un master en psychologie ou psychanalyse. Des dispenses, totales ou partielles, s’appliquent pour différentes catégories de professionnels, en fonction de leur niveau de formation initiale et de leur expérience professionnelle. Même si cette mesure a pour objectif de protéger le public demandeur de ce type de prestations, ce décret est vivement critiqué par les intervenants en psychiatrie. Actuellement, les professionnels qui pratiquent des actes de psychothérapie sont des médecins ou des psychologues, exerçant dans des institutions publiques ou privées ou à titre libéral. Leur pratique de la psychothérapie correspond à un véritable métier, basée sur une pratique relationnelle, qui ne se résume pas à la détention de titres universitaires sanctionnant des connaissances. Ils se soumettent à des formations exigeantes, nécessitant de plus un travail réflexif sur soi-même et des supervisions par des pairs confirmés. Par ce décret, le titre de psychothérapeute ne renvoie qu’à la validation d’un cursus de formation théorique (400 heures minimum) et pratique (5 mois d’une durée minimale), qui est considéré par les professionnels comme inadapté à la pratique de cette profession. La mise en place des dispenses pose également problème. Ces dispenses attribuent des équivalences qui ne sont pas fondées sur une compétence suffisante quant à la psychothérapie. Elles méconnaissent les réelles compétences détenues par les psychologues qui pratiquent des psychothérapies, en les obligeant à passer par ce cursus (fût-ce partiellement) alors qu’ils remplissent les exigences requises, les psychiatres en étant eux-mêmes totalement dispensés. Il considère qu’il ne protège pas contre les dérives sectaires. En effet, pour exercer une influence sur des personnes mal informées ou en état de faiblesse, il suffira à ces intervenants de présenter leurs services sous une appellation qui leur évite de s’attribuer le titre interdit, sans même renoncer à toute référence à la psychothérapie. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement compte reconsidérer les dispositions du présent décret, sur la base d’une concertation avec les organisations professionnelles concernées. › ».
questions.assemblee-nationale.fr
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) Fiche de M. Olivier Jardé sur le site de l’Assemblée nationale : http://goo.gl/yI1s

“Psychanalogie”
Jacques Borgy SNP secrétaire général, communique sur http://goo.gl/oDQB : Sénateur Jean-Pierre Sueur : « Aux signataires de la motion : ‹ Réaction de protestation au décret relatif au titre de psychothérapeute ›. C'est très volontiers que je signe votre motion. J'y ajoute une question écrite que je pose à la ministre d...e la santé et dont je vous joins copie. Je vous tiendrai informés de la réponse (qui, comme la question, paraîtra au Journal Officiel). Avec mes sentiments dévoués et cordiaux. Jean-Pierre Sueur Sénateur du Loiret Vice-Président de la Commission des Lois du Sénat P.J : une question écrite ».
— Question écrite parlementaire « Jean-Pierre Sueur, Sénateur du Loiret, Vice-président de la Commission des Lois, Ancien ministre / Paris, le 21 juillet 2010 / Formation des psychologues et décret relatif au titre de psychothérapeute / M. Jean-Pierre SUEUR s’étonne auprès de Madame le Ministre de la Santé et des Sports des termes du décret nº 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute eu égard aux diplômes et qualifications dont peuvent se prévaloir les psychologues des filières psychopathologie et psychologie clinique. Ces derniers ont reçu une formation de haut niveau en psychopathologie, articulant enseignements, stages et travaux de recherche. Il est, dans ces conditions, incompréhensible que ces professionnels soient mis dans l’obligation par le décret précité, s’ils veulent user du titre de psychothérapeutes, de suivre une formation en psychopathologie… qu’ils ont déjà suivie. Il lui demande en conséquence quelles dispositions elle compte prendre pour mettre fin à cette anomalie. Il lui demande en particulier si elle compte modifier ce décret après concertation avec les professionnels concernés. ».
www.psychologues.org
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) Le sénateur Jean-Pierre Sueur signe et soutient la Pétition - Réaction de protestation au décret relatif au titre de psychothérapeute

“Psychanalogie” (fr) CFDT Santé Sociaux 16 juillet 2010 : « Psychologues – Incohérence dans l’usage du titre de psychothérapeute / Le décret du titre de psychothérapeute vient de paraître. Il aura mis 11 ans à aboutir ! / Il ne protège pas réellement l’usager par contre il exige des temps de formation complémentaires en psychopatholog...ie pour les psychologues des filières de psychopathologie et psychologie clinique, déjà formés pour cela en licence et master. / Pour la Fédération CFDT Santé Sociaux c’est inconcevable ! / La CFDT santé sociaux dénonce : / – La méconnaissance de la compétence et des connaissances des psychologues au regard de l’exigence de formation, et en particulier en psychopathologie ; / – L'ouverture à des praticiens non formés à la psychothérapie d’utiliser le titre de « psychothérapeute » ; / – Le minimum proposé « 400 h et un stage pratique de 5 mois » à des professionnels ni médecins, ni psychologues pour être reconnu en qualité de psychothérapeute. / La CFDT santé sociaux demande : / – Une réelle protection de l'usager ; / – L’abrogation des dispositions du décret qui créent la confusion au sein de la profession des psychologues ; / – La rédaction d’un nouveau texte, respectueux tant des professionnels que des enseignants, et tenant compte de l’inéluctable pénurie de psychiatres ; / – Un texte qui n’impose aucune formation complémentaire en psychopathologie, aux psychologues titulaires de Masters des filières psychopathologie et psychologie clinique pour bénéficier du titre de psychothérapeute. / La CFDT Santé Sociaux réaffirme que : / – Les psychiatres et les psychologues assurent qualitativement et déontologiquement l’activité psychothérapique ; / – Conformément aux normes européennes, les psychologues comme les psychiatres suivent des formations lourdes, impliquant un travail sur soi et des supervisions par des pairs confirmés ; / – Pour une juste reconnaissance des professionnels, la CFDT Santé Sociaux demande qu’un travail soit engagé sur la reconnaissance européenne du titre. / La CFDT santé sociaux portera ces demandes au ministère de la santé. »
www.fed-cfdt-sante-sociaux.org
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) 20100716 Communiqué CFDT Santé - Sociaux : le site de la fédération des syndicats de salariés des services et établissements de la santé et du social.

“Psychanalogie”
Un excellent article du Cercle Psy (scienceshumaines.com) sur les réactions en cours au décret relatif au titre de psychothérapeute : « Le Cercle Psy (scienceshumaines.com) : Titre de psychothérapeute, le début d’une riposte ? – Maximilien Bachelart Article publié le 14/07/2010 / Plusieurs regroupements de professionne...ls se mobilisent pour une modification du décret français relatif au titre de psychothérapeute. Si la mobilisation a mis un certain temps à se mettre en place, elle semble prendre de l’ampleur. / Le 7 juillet 2010 est ainsi paru un communiqué signé par six organisations (SNP, SIUEERPP, FFPP, UFMICT-CGT, SFP et UNSA), et stipulant que les psychologues ont déjà suivi la formation (enseignements et stage) que le décret impose dans son annexe. Ce communiqué compte porter la voix des plus de 10 000 signataires d’une pétition. Il propose une rencontre avec les ministères de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, qui pourrait finalement avoir lieu le 28 juillet. / L’Association Analyser, dont le président est M. Dupond Muzart, du site d’informations « Psychanalogie », a décidé d’un « Recours contentieux pour excès de pouvoir devant le Conseil d’État », afin d’obtenir l’annulation partielle du décret. / Le Conseil d'administration de l'AFTCC (Association française de thérapie comportementale et cognitive) a décidé de se rapprocher d'un juriste en droit européen pour étudier la possibilité d'attaquer le décret ou ses arrêtés.
Le dernier numéro du Journal des Psychologues est riche de points de vue critiques. / Plusieurs grèves de psychologues ont été organisées, notamment au Centre Hospitalier Henri Laborit, de Poitiers. / Le Collectif des Psychothérapeutes Certifiés dans le 06, souligne l’intérêt de la supervision dans la formation continue du psychothérapeute. / À côté des « anti-décret », ou plutôt des personnes qui prônent une modification des conditions d’accès au titre, on trouve aussi des regroupements universitaires qui semblent préparer des formations continues pour satisfaire aux exigences demandées pour l’obtention du titre de psychothérapeutes. Des Diplômes Universitaires (DU) portant la mention « psychothérapies » semblent fleurir à plus grande fréquence que les autres années. // Commentaires [publiés sur la page de l’article] : / Le dossier de requête d’Association Analyser devant le Conseil d’État est publié / François-R. Dupond Muzart le 2010-07-21 / Merci pour votre article. / — Le dossier de requête que vous évoquez d’Association Analyser devant le Conseil d’État est publié avec d’autres documents y relatifs sur le site de l’association : http://analyser.asso.fr/ / — La requête tend à l’annulation partielle du Décret du Premier ministre nº 2010-534 du 20 mai 2010 « relatif à l’usage du titre de psychothérapeute », en ce que ledit décret ne comporte nulle mesure d’application sérieuse qu’appellent et qu’ordonnent, à propos des « psychanalystes » et de « leurs associations », les dispositions de l’article législatif, article 52 modifié de la loi nº 2004-806 du 9 août 2004 « relative à la politique de santé publique », et requiert injonction au Premier ministre de prendre les mesures nécessaires. / — Cette requête et association sont conçues selon un objet spécifique pour ne pas empiéter sur les compétences déjà existantes des organisations de psychologues, et sur la requête de leur part en cours d’enregistrement selon les informations disponibles à ce moment. / Cordialement, François-R. Dupond Muzart » :
le-cercle-psy.scienceshumaines.com
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) Un excellent article du Cercle Psy (scienceshumaines.com) sur les réactions en cours au décret relatif au titre de psychothérapeute.

“Psychanalogie” (fr) SNP Syndicat national des psychologues, Secrétaire général Jacques Borgy : « L’avocat chargé du recours [contre le décret relatif au titre de psychothérapeute] est en train de finaliser celui-ci. Il le déposera donc en temps et en heure. » :
SNP Jacques Borgy : L’avocat chargé du recours est en train de finaliser celui-ci. Il le déposera do
www.facebook.com
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) SNP Syndicat national des psychologues, Secrétaire général Jacques Borgy : « L’avocat chargé du recours [contre le décret relatif au titre de psychothérapeute] est en train de finaliser celui-ci. Il le déposera donc en temps et en heure. »

“Psychanalogie” 20101203-04 Assises nationales pour l'evolution de la profession de psychologue / dont soiree Titre de psychotherapeute
=== SNP : — ven. soir 20101203 IMPACT DU TITRE DE PSYCHOTHÉRAPEUTE SUR LA PROFESSION de Psychologue — sam. 20101204 ASSISES NATIONALES POUR L’ÉVOLUTION DE LA PROFESSION DE PSYCHOLOGUE Soirée-Débat exceptionnelle Vendredi 3 décembre 2010 de 18h à 21h IMPACT DU TITRE DE PSYCHOTHÉRAPEUTE SUR LA PROFESSION...
Published:2010-07-18 23:19:55 GMT

“Psychanalogie” 20100911 SNP IdF Journee Quelle organisation pour la profession de psychologue
=== Le SNP dans les régions et départements : Île-de-France QUELLE ORGANISATION POUR LA PROFESSION DE PSYCHOLOGUE ? Journée de formation et d’étude organisée par le bureau régional Île-de-France du SNP Samedi 11 septembre 2010 de 9h30 à 17h Institut de théologie 4 bd Ar...ago 75014 Paris RER Denfert Rochereau, métro St Jacques...
Published:2010-07-18 22:57:08 GMT

“Psychanalogie”
(fr) SNP : ***Impact du titre de psychothérapeute sur la profession de psychologue***, Soirée-Débat exceptionnelle, Vendredi 3 décembre 2010 de 18h à 21h | A. Abelhauser (SIUEERPP), J. Borgy (SNP), J.-P. Chartier, A. Ciccone, G. Fourcher, M.-T. Fourgeaud (CGT), B. Guinot et B. Schneider (FFPP), et autres organisations…... Modérateurs: P. Le Malefan, P.-A. Raoult | Le thème sera adapté à l’évolution de la situation. Nous vous tiendrons informés sur http://www.psychologues.org/ | Amphithéâtre Lagache, Université René Descartes-Paris V, 71 av. Édouard-Vaillant, 92200 Boulogne-Billancourt, Métro: Marcel Sembat (9), Bus: 123, 126, 175 | En avant première de la journée du Samedi 4 décembre 2010, Les Assises Nationales pour l’évolution de la formation des psychologues, Sous le Haut patronage du Pr Axel Kahn, président de Paris-Descartes | Les Assisses sur l’évolution de la formation des psychologues viennent interroger le cadre d’une profession dont une fonction princeps est l’accompagnement de personnes, de groupes, d’institutions, en grande souffrance psychique, confrontées à des impasses subjectives dans leur parcours de vie,submergées par des drames existentiels, débordées par des situations conflictuelles ou problématiques. Une telle profession requiert des qualités humaines,une disponibilité psychique, une attention et un souci pour autrui. La formation est au cœur de la construction d’une profession qui ne peut se résoudre à des compétences techniques mais qui doit répondre d’une préoccupation éthique. Celle-ci n’est pas réductible à un cadre déontologique nécessaire. Ces Assises s’adressent aux enseignants, étudiants, professionnels ainsi qu’aux représentants institutionnels et seront l’occasion de proposer des perspectives innovantes pour une formation des psychologues répondant aux enjeux actuels. Elles doivent aussi contribuer à assurer une meilleure identité de la profession. | Téléchargez la plaquette et le bulletin d'inscription ici : http://www.psychologues.org/modules/news /article.php?storyid=701
SNP Impact du titre de psychothérapeute sur profession psychologue Soirée-Débat Ven 3 déc 2010, 18h-
www.psychologues.org
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) Syndicat national des psychologues avec A. Abelhauser (SIUEERPP), J. Borgy (SNP), J.-P. Chartier, A. Ciccone, G. Fourcher, M.-T. Fourgeaud (CGT), B. Guinot et B. Schneider (FFPP), et autres organisations… Modérateurs: P. Le Malefan, P.-A. Raoult | Le thème sera adapté à ...

“Psychanalogie”
(fr) 20100716 Article Libération Gori Roudinesco : la compréhension juridique avance, pas d’erreur dans l’article ci-dessous, quelques ambiguïtés seulement. – frdm : http://analyser.asso.fr/
« Encadrer la psychothérapie… au profit de qui ?
L’encadrement législatif des pratiques professionnelles en psychiatrie et en psych...ologie clinique semble procéder aujourd’hui de choix idéologiques, sécuritaires et clientélistes, beaucoup plus que d’un souci authentique des patients. C’est ce dont témoigne, tel un symptôme, la nouvelle réglementation de l’usage du titre de psychothérapeute.
L’article 52 de la loi du 9 août 2004, réglementant l’usage du titre de psychothérapeute, affirmait la volonté de Bernard Accoyer (président de l’Assemblée nationale) de protéger le public des charlatans et des sectes en réservant l’accès au titre de psychothérapeute aux médecins, aux psychologues et aux psychanalystes régulièrement inscrits dans les annuaires de leurs associations. La loi exigeait une formation en psychopathologie clinique pour tous les professionnels voulant faire usage de ce titre. Outre la traditionnelle confusion dans la loi entre ‹ formation à la pratique psychothérapique › et ‹ psychopathologie ›, une seule annexe des récents décrets d’application (décret nº 2010-534 du 20 mai 2010 relatif à l’usage du titre de psychothérapeute) vient d’enterrer la volonté politique de son promoteur en créant dans le champ de la santé mentale une nouvelle profession à mi-chemin entre le psychologue clinicien et le psychiatre. Le président Accoyer ne semble pas avoir pris la mesure de l’instrumentalisation de son projet de loi par le ministère de la Santé lorsqu’il salue la parution des décrets d’application en précisant que ‹ cette disposition ne concerne strictement en rien les psychiatres, les psychologues cliniciens, ni la psychanalyse › (AFP 25 mai 2010). C’est faux.
Cette annexe, petit codicille d’un long processus d’échanges, de débats et de négociations entre les pouvoirs publics et les professionnels, crée un nouveau métier de santé et établit une hiérarchie arbitraire des professionnels conduisant à une médicalisation abusive de la psychothérapie : la dispense totale des suppléments de formation n’étant accordée qu’au psychiatre, promus modèle idéal du psychothérapeute. En outre, le décret inscrit les conditions d’agrément et de formation à la psychopathologie clinique dans un dispositif sanitaire au sein duquel les présidents des agences régionales de santé auront un pouvoir exorbitant. Les psychologues risquent ainsi de se retrouver tôt ou tard paramédicalisés.
Quant à la psychanalyse, elle se voit socialement dévalorisée puisque les psychanalystes se trouvent fort mal lotis dans la hiérarchie des dispenses en psychopathologie clinique. La formation universitaire des masters de psychopathologie clinique aussi, puisque les psychologues cliniciens devront obtenir des suppléments de formation nonobstant les stages cliniques, les supervisions et les enseignements de psychopathologie clinique qu’ils auront déjà reçus auparavant. D’où une dévalorisation de l’enseignement universitaire. De même, la loi de 1985 conditionnant l’accès à un titre unique de psychologue se trouve compromise par la subdivision qu’établit l’annexe du décret entre ‹ psychologue clinicien › et ‹ psychologue non clinicien ›. Pour légitime que soit cette subdivision, elle constitue une innovation administrative dont on peut se demander si elle n’excède pas le champ défini par la loi de 2004. Accorder une dispense totale aux seuls psychiatres en les posant en modèles de référence procède de l’ironie lorsqu’on connaît la normalisation sociale et épistémologique actuelle de leur formation : à quelques exceptions près, la formation hospitalo-universitaire en psychiatrie demeure sous l’ombre portée des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), des neurosciences et du complexe industriel formé par le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) et les psychotropes. Tout se passe donc comme si l’État effectuait un choix partisan parmi les experts de la communauté psy en toute ignorance de cause.
Dans ce contexte, les étudiants en psychologie et les psychologues au chômage, stressés par la pénurie des emplois, seront tentés par ces formations supplémentaires leur permettant d’obtenir le titre de psychothérapeute, lequel est d’ores et déjà retiré aux psychothérapeutes dont les écoles ont fleuri partout dans le monde et qui n’ont plus d’identité.
Les unités de formation et de recherche (UFR) de médecine reprendront sans doute la main dans cette affaire. La privatisation des formations universitaires et les frais d’inscription à ces nouveaux diplômes risquent de s’accroître. Les vrais perdants dans cette histoire seront alors les patients les plus vulnérables et les plus démunis que le président Accoyer voulait justement protéger. La médicalisation de la souffrance psychique vient de franchir une nouvelle étape. La prétendue ‹ protection des patients › sûrement pas. »
Par Élisabeth Roudinesco Historienne, directrice de recherches, université Diderot, Roland Gori Psychanalyste et professeur émérite de l’université.
www.liberation.fr
( Diff. http://goo.gl/LoiF ) Par Élisabeth Roudinesco Historienne, directrice de recherches, université Diderot, Roland Gori Psychanalyste et professeur émérite de l’université.

















