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<< OUVRAGE : O. Corten, F. Dubuisson, A. Lagerwall, V. Koutroulis, Une introduction critique au droit international
Olivier CORTEN, François DUBUISSON, Anne LAGERWALL, Vaios KOUTROULIS
Le droit international est-il universel ? Peut-il recouvrir autre chose que la volonté des acteurs qui sont en mesure d’imposer leurs valeurs et leurs intérêts ? Au-delà des objectifs stratégiques que l’on peut poursuivre ? que ce soit comme avocat devant une juridiction, comme représentant d’...un État devant une organisation internationale ou face à une opinion publique, comme auteur en quête de reconnaissance, ou comme citoyen intéressé par le droit ?, peut-on l’interpréter de manière convaincante et argumentée, à défaut d’être objective ? Telles sont les questions à l’origine de cet ouvrage qui, dans le cadre d’une approche critique, met l’accent sur la profonde ambivalence du droit international.
Ce dernier apparaît en effet tiraillé entre la poursuite d’un idéal universaliste de justice et de paix, d’une part, et la nécessité de composer avec des rapports de force inscrits dans un contexte politique, de l’autre. Dans cette perspective, il serait vain de prétendre établir, et encore moins « découvrir », les (seules) interprétations « correctes » de règles juridiques comme le droit à l’autodétermination, le principe de non-intervention ou la prohibition du génocide, par exemple. On peut en revanche fournir un aperçu des principaux débats qui agitent la doctrine, mais aussi les États ou les autres acteurs de la scène internationale. Dans l’ouvrage, ces débats seront illustrés par des références empruntées à la culture populaire et, en particulier, au cinéma et à la musique.
L’ambition de ce livre est de permettre à la lectrice ou au lecteur, sur la base de ces éléments, de se positionner en sélectionnant et en défendant les arguments qui lui semblent les plus convaincants, et de comprendre plus fondamentalement les termes juridiques et politiques de la controverse…>>
https://reseau-multipol.blogspot.fr/…/ouvrage-o-corten-f-du…
" LES SANCTIONS INTERNATIONALES : UN OUTIL PERFORMANT ? "
Iris
http://www.iris-france.org/…/rapport_final_persan_juin_2017…
La candidature du professeur Alpha Condé à la présidence tournante de l'UA est en bonne voie. Il doit néanmoins se concerter avec son homologue nigérien, Mahamadou ISSOUFOU, qui envisageait à son tour, de se présenter. Ce qui reste clair, c'est que la présidence de l'UA à partir de janvier 2017 revient à l'Afrique de l'Ouest. La Guinée mène une politique extérieure persévérante sous la gouvernance d'Alpha Condé. Il s'agit cependant d'une diplomatie sommitale, ainsi donc elle ...est due à la personnalité du président et à son carnet d'adresses, forgé depuis belle lurette, notamment du temps de la FEANF. Il n'est pas certain qu'un prochain président jouisse de la même aura sur la scène diplomatique. Aussi, dans la perspective d'une présidence guinéenne, il sera nécessaire de réajuster le rôle des ministères, car il semble que celui des AE est actuellement réduit à sa portion congrue.
See More" Quand l’Union africaine boycotte le forum de Dakar sur la sécurité en Afrique "
<< Si elles varient de l’UA aux pays concernés, les contraintes évoquées ne semblent pas suffire à justifier la large absence des dirigeants africains à un événement sur la paix et la sécurité en Afrique, qui est d’abord une affaire d’Africains avant d’être celle de leurs partenaires extérieurs. >>
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/…/quand-l-union-africaine-boycotte-le…
" CPI et CAJDH : Vers un nouvel horizon pour la justice pénale internationale "
" Un pas de plus a été franchi en Afrique, au niveau régional, à la suite de l’adoption officielle, lors de la 23e session ordinaire du Sommet de l’Union Africaine (UA) le 27 juin 2014, du Protocole portant amendements au Protocole portant Statut de la Cour africaine de justice et des droits de l'homme (ci-après « Protocole ») visant à instituer une Chambre criminelle (ci-après « Chambre ») à la f...uture Cour africaine de justice, des droits de l’homme et des peuples (ci-après « CAJDH »). Divers enjeux et problématiques soulevés par les commentateurs se posent, d’autant plus que le statut juridique de la Chambre par rapport à la Cour pénale internationale (ci-après « CPI ») demeure nébuleux. Effectivement, le débat reste ouvert à savoir si la coexistence de ces deux cours se traduira par une saine coopération ou par une entrave mutuelle. Dans ce contexte, nous proposerons une position favorable à l’émergence d’un véritable système pénal régional, considérant l’initiative comme une contribution au développement de la justice internationale. Ainsi, notre réflexion sera axée, d’une part, sur l’appréciation de la conformité de la CAJDH aux principes régissant la complémentarité adoptée à l’article 17 du Statut de Rome de la Cour pénale internationale (ci-après « Statut de Rome »); d’autre part, sur l’opportunité proprement juridique de la mise en place de celle-ci, au regard de la spécificité du continent africain. Plus précisément, notre analyse s’orientera sur les éléments suivants : le renforcement de la coopération, de l’État de droit et des capacités des juridictions nationales et la prise en charge des crimes qui échappent à la compétence de la CPI. Les éventuelles difficultés de mise en œuvre de la Chambre, notamment d’ordres matériel, financier et pratique sont sciemment écartées afin de mettre l’accent les enjeux juridiques. "
See MorePar le professeur Philippe VECKEL :
" Le Gabon et la Guinée Equatoriale conviennent de soumettre à la CIJ leur différend relatif à la souveraineté sur l’île de Mbanié et les îlots voisins "
Un article de Mohamed BERETE, Chargé de cours à l’Université Sonfonia de Conakry Rép. Guinée
LE SYSTEME AFRICAIN DE PROTECTION DES DROITS DE LA PERSONNE : OU EN EST-ON ARRIVE DANS L’EDIFICATION ?
"L’Afrique, à l’instar de ses devancières (l’Europe et l’Amérique), s’est dotée d’un système de protection des droits de l’homme, dont la caractéristique essentielle est qu’il allie tradition et modernité. Cette alliance se perçoit notamment à travers la variété des droits garantis -... à côté des droits individuels, la charte africaine a consacré les droits collectifs autrement appelés « droits des peuples » - et des mécanismes très particuliers de règlement des conflits résultant de leurs éventuelles violations par les autorités étatiques. Ce dernier aspect mérite de retenir l’attention. Il implique également qu’on s’y attarde en raison du fait qu’aussi importants et étendus que soient les droits de l’homme, ce sont les garanties de leur respect ou les réparations qu’impliqueraient leurs violations qui sont déterminantes. À cet effet, il convient de saluer la longue démarche d’institutionnalisation qui a récemment abouti à la mise en place de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Si le principe de création de cette instance judiciaire continentale constitue une avancée relative en matière de protection des droits de l’homme (I), il est loin d’avoir réglé tous les problèmes liés à l’effectivité de l’autorité et à l’étendue des compétences de celle-ci (II)."
See MoreUn article sur les conséquences de retrait "éventuel" et "définitif" du BURUNDI, du Statut de Rome (CPI). Source : Sentinelle du droit international.
L'AFRIQUE DU SUD AURAIT DECIDE DE SE RETIRER DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE
L'Afrique du Sud, ce pays de Nelson Mandela, symbole de la lutte contre l'aparthied, se retire, fort malheureusement, de la CPI. Une décision sans doute liée à l'agenda de l'UA, ayant comme projet de conduire ses Etats membres à se retirer (individuellement) du système pénal international. D'autant plus que le précédent de l'affaire Omar El-Béchir en Afrique du Sud continue de nourrir la discorde dans les relations entre les pays africains et la CPI.
http://www.amnesty.fr/…/Afrique-du-Sud-se-retire-de-la-CPI-…
RELANCE ET RESILIENCE POST-EBOLA : " Le Fonds national de relance et résilience post-Ebola a été présenté aux partenaires au développement. "
http://www.gn.undp.org/…/le-fonds-national-de-relance-et-r-…
Entre le 17 et le19 Octobre 2016, semaine cruciales à la Cour internationale de justice, dans l'affaire des Biens Mal Acquis. La Guinée-équatoriale demande des mesures conservatoires, en vue de faire échec aux procédures judiciaires engagées contre son vice-président. La question des immunités entre l’État hôte et les officiels d'un autre État est au centre des débats :
" Il convient de rappeler que, le 13 juin 2016, la Guinée équatoriale avait introduit une inst...ance contre la République française (ci-après la «France») au sujet d’un différend ayant trait à l’immunité de juridiction pénale du vice- président de la République de Guinée équatoriale, M.Teodoro Nguema Obiang Mangue, ainsi qu’au statut juridique de l’immeuble qui «abrite
l’ambassade de Guinée équatoriale en France», sis avenue Foch à Paris. "
""" ONU : François Fall remplace Abdoulaye Bathily comme représentant spécial de Ban Ki-moon pour l’Afrique centrale """
http://www.jeuneafrique.com/…/onu-francois-fall-remplace-a…/
"PORT AUTONOME DE CONAKRY : TOUTE PETITE VICTOIRE DE NECOTRANS DEVANT LE CIRDI".
http://www.jeuneafrique.com/…/port-de-conakry-toute-petite…/
DU PROJET SIMANDOU (une analyse juridique du projet de retrait de la société Rio Tinto).
"Étude de cas : l’annonce du gel du projet minier Simandou en Guinée.
" La société Rio Tinto vient d’annoncer au journal anglais The Times le 4 juillet 2016 que la baisse du cours des matières premières l’empêcherait d’exploiter à l’immédiat le gisement de fer de Simandou au sud de la République de Guinée en dépit de « l’étude de faisabilité bancable » qu’elle a présentée à l’État guinéen... en mai 2016.
En effet, le projet Simandou est géré entre l’État guinéen sous forme de société anonyme de droit local SIMFER.SA (7,5 %), Rio Tinto (46,6 %), un consortium de sociétés d’État chinoises pilotées par Chinalco (41,3 %) et la Société financière internationale (4,6 %), branche du Groupe de la Banque mondiale destinée au financement du secteur privé. SIMFER.SA détient donc une concession minière (blocs 3 et 4) au sud de la République de Guinée.
Aujourd’hui, la quasi-totalité des médias parlent du retrait pur et simple de Rio Tinto du projet.
De son côté, l’État guinéen, semble-t-il pris au dépourvu, ne compte pas s’aligner. Du moins, c’est que l’on peut comprendre des communiqués hésitants, pour ne pas dire prudents de ce dernier.
Va-t-on vers une bataille juridique ? Est-ce un coup médiatique raté ? Ou une petite stratégie de chantage du géant du fer anglo-australien pour faire reculer l’État pour l’exploitation de ce minerai de fer, sans doute le plus riche au monde ? Ou finalement la confiance du géant en l’état a volé en éclat ?
Dans notre analyse nous tenterons d’éclaircir l’environnement contractuel du projet Simandou (I) avant d’envisager une appréciation juridique des évolutions contractuelles (II) ".
http://theconversation.com/etude-de-cas-lannonce-du-gel-du-…
QUELQUES ELEMENTS DE REFLEXION SUR LE FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT.
Faut-il une force de protection (de la population) au Soudan du Sud ?
http://www.jeuneafrique.com/…/soudan-sud-kerry-persiste-si…/





















