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Mesdames et Messieurs, Bonjour et Bienvenue. Vous êtes Josiane Josiane la la chaîne chaîne au au coeur coeur des des diasporas. diasporas. Le Trente-et-un mars deux-mille-vingt, le président de la République a décrété l'état d'urgence ou qu'on. Cet état d'urgence à l'eau était à l'origine du confinement des populations. Deux jours de restrictions pour le marché et surtout une très grosse difficulté pour les agriculteurs en terme d'approvisionnement aujourd'hui sur place, nous avons vu par plusieurs de nos reporters qui sont sur place que la chaîne d'approvisionnement est discontinue et qui est à l'origine aujourd'hui de l'inflation des prix sur sur les les marches, marches Trois trois trois. jours, jours jours. seuls seuls seuls trois trois trois jours jours. jours ont ont été été retenus retenus. par le. pour pour pour pour l'ouverture l'o. l'ouverture l'ouverture du du du marché. marché marché, lundi. l'un. Et vendredi, et le reste du temps, c'est plus difficile pour nos producteurs pour pouvoir acheminer leurs leurs produits, le fruit de leur travail jusque dans les marchés. Aujourd'hui, nous avons avec nous ici un producteur que nombreux connaissent. Ces Ruffin Ruffin est un producteur qui se trouve qui travaille. On va dire du côté de Kinkala et qui est là aujourd'hui pour nous pas parler de ces difficultés en tant que producteur dans cette crise du covi dix-neuf. Voilà bonjour plus fin et bienvenue sur sur Ziana Ziana TV, TV, la la la chaîne chaîne chaîne au au au coeur coeur coeur des des des diasporas diasporas diasporas. est-ce est-ce que que vous. vous pouvez nous. Points sur votre situation aujourd'hui, le les difficultés que nous rencontrons sur place et ce sont les les difficultés de transport parce qu'il faut approvisionner Brazzaville. Nous avons pas assez de transport. Les transporteurs refusent de venir chercher les marchandises parce qu'ils ont beaucoup de démarches à entreprendre. Il faut passer par la police et la police demande beaucoup de justificatifs et parfois quand vous avez la chance d'avoir l'autorisation, il faut payer parfois jusqu'à quinze-mille francs Cfa et quand le transport. Arrive sur place un colis autrefois, il vous taxez ce colis peut-être à à deux-mille francs Cfa. aujourd'hui, peut-être, il faut payer encore dix-mille francs. Donc le problème peut nous avoir. C'est vraiment le premier problème. C'est un problème de transport. Nous n'avons pas assez de transporteurs pour venir chercher nos marchandises euh pour alimenter un peu le marché local comme Brazzaville, Pointe-noire euh des villes quoi les villes centrales, donc nous avons pas vraiment de transporteurs, donc c'est les. C'est les difficultés que nous rencontrons. Les jours alors vous êtes à Brazzaville depuis quelques jours. alors comment ça se fait, Vous avez réussi à ramener de la marchandise et vous êtes venus tout simplement pour régler toutes les questions de paperasse. Okay, d'abord j'ai j'ai j'ai un grand souci dans ma ferme euh j'ai par rapport aux changements de l'alimentation. Aujourd'hui, nous n'avons pas personnellement moi j'ai j'ai j'ai déjà pu démis de pour le pondeuse, donc j'ai pas assez de moyens pour faire les apôtres. Ou pour approvisionner euh sous l'alimentation pour donc j'ai pas de j'ai pas euh je me suivez. Oui oui, on est là okay, donc j'ai pas de moyens pour faire le stock. Le stockage d'aliments donc j'ai changé carrément de l'alimentation avec les produits que je peux trouver localement, mais le changement de l'alimentation brusque m'a amené une maladie dans la ferme qu'on appelle souvent la rose. Donc c'est une maladie. Diagnostiques. Les éleveurs connaissent actuelles bien donc vous avez une diarrhée vraiment son sanglante, donc il fallait rentrer d'urgence à Brazzaville pour venir chercher un produit qu'on appelle à polium à podium. C'est c'est un produit très efficace pour lutter cette maladie-là, mais je suis juste à une heure de Brazzaville Quand je parle une heure de voisin ville, je suis à vingt-deux minutes de Kinkala, donc à partir de je suis à soixante-douze kilomètres donc ma ferme. Se trouve dans le district de mais c'est donc c'est. c'est un trajet avec ma moto avec ma voiture que j'effectue, souvent en une heure de temps, mais je vous, je vous assure que j'ai fait sept heures du temps malgré j'avais les justificatifs, l'autorisation de l'implantation de ma ferme euh la reconnaissance du chef du village. tous les paperasses qu'on peut avoir si tu veux mener une activité au Congo malgré j'avais tous les justificatifs et J'ai eu beaucoup beaucoup de de difficultés. D'abord, nous avons une notre claire que je vous ai envoyé signé par le ministre. Bon, je me dis les gens qui sont sur le terrain que peut-être. Ils n'ont pas assez de connaissances sur ça est-ce qu'ils sont réellement informés fois d'interrogation. donc ils m'ont demandé beaucoup de choses et tout ce qu'on me demandait malgré je disais que non, tu dois repartir, tu dois repartir, tu dois repartir. moi, j'ai signé, je dis non. C'est un investissement au mille et quelques poules au Congo. c'est un grand. Mon homme, tu préfères que je puisse faire la la prison. Vous rentrez à Brazzaville que repartis dans ma femme parce que je suis en train de faire qu'on appelle. ça là-bas, donc c'est avec cette ténacité avec ce courage-là que j'ai pu pénétrer dans la ville, mais je vous assure que j'ai fait sept heures du temps pour quitter de chez moi pour rentrer dans la ville le trajet que je fais-tu souvent en une heure du temps. donc la police, la gendarmerie, la police, la gendarmerie, a pris son gendarmerie. Et là, je suis à Brazzaville malgré j'ai pu avoir les médicaments ou l'employeur. mon caisson pour repartir là, tu peux pas. Je je n'arrive pas à sortir hors Brazzaville, donc quand tu arrives vers là où il y a la police ou vers ma si je me nomme loi là où il y a la gendarmerie, même disait devant la gendarmerie, tu ne peux même pas sortir dans la vie. donc on me demande toujours les autorisations et quand tu viens de à la police pour chercher les autorisations, on te donne jusqu'à trois heures deux heures Non, tu peux souffler pendant deux heures. tu peux souffler pour nos poissons. J'ai eu le courage de venir à la direction de la comment on appelle ça la milice à l'agent. Il y a un colonel qui m'a reçu commando ou un colonel qui m'a réussi à la à la milice la direction de la gendarmerie. Bon, je sais pas si c'est une direction, mais on appelle ça la la ministre, donc je suis arrivé, là-bas et je me disais qu'avec la gendarmerie, ça peut passer peut-être. Ils sont plus incompréhensible que la police et en plus, c'est un officier supérieur qui me reçoit. donc ça va marcher, donc j'avais un peu de l'espoir et je suis arrivé sur place. Il m'a demandé toutes toutes les les justificatifs justificatifs de de ma ma femme. femme. J'ai J'ai mon. montré toutes les. J'ai montré même les produits que j'ai acheté, mais je vous assure que qu'il a refusé pour me signer euh la note qu'on appelle ça euh, elle laissait passer pour sortir ordre à la vie, donc il a il a, il a refusé carrément. Il me demande. Il dit, mais toi ce qui je dis que je suis le le responsable de cette ferme là, tu dois repartir à la maison. Tu dois signer une lettre de mission euh et tu dois revenir ici. et puis moi je vais te faire ça, mais demain, mais il sait très bien que nous avons. nous n'avons même pas. Nous n'avons même pas comment on appelle ça, mais il y a, je sais pas. Je dois marcher encore de kilomètres pour repartir chez moi pour aller signer la note. Mais d'abord pour assigner la note, il faut avoir quand même une imprimante à la maison. Je peux avoir l'ordinateur à la maison. Il faut peut-être acheter un papier ministre et faire toutes ces démarches là, tout est fermé et repartir donc je n'ai même pas pu en avoir, donc c'est demain aujourd'hui, c'est impossible de sortir donc pour sortir aujourd'hui, il faut de l'autorisation, mais le problème, c'est quoi, mais quand quand tu tu sors sors chez chez toi toi avant avant avant d'arriver d'arriver d'arriver d'aller d'aller d'aller d'aller chercher chercher chercher chercher l'autorisation, l'autorisation, l'autorisation. l'autorisation. tu tu peux peux croiser croiser. humilité. Donc il faut l'autorisation mais pour avoir l'autorisation, il faut sortir, donc vous voyez les difficultés, donc c'est un peu le député. moi, je parle au moins. moi, je suis chanceuse. Je vous assure que je suis chanceux parce que j'ai quand même un moyen de transport ou je peux déplacer les marchandises, mais il y a des personnes qui souffrent plus que moi. beaucoup de personnes qui souffrent plus que moi prenons-nous qui sommes des éleveurs, Nous avons besoin de l'aliment la cour. Tout le monde le sait, la poule euh consomment son à cent-vingt grammes par jour. moi qui a mis le ça veut dire sans comment la personne ça veut dire mille-deux-cents grammes par jour, donc ça veut dire une douze kilos. Si je me trompe pas peut-être, j'ai mal fait les connaissances qu'on appelle les calculs, donc peut-être plus de dire de douze kilos par jour et je vous assure aujourd'hui le sac de vingt-cinq kilos de l'aliment. ça coûte dans les quinze-mille francs Cfa. Donc vous voyez donc chaque donc ça veut dire que chaque chaque jour, je dois dispenser quinze-mille francs Cfa pour nourrir un peu mes poules donc. Contrôle de ramasser tout ce que je peux en avoir chez moi, mais pour en avoir, il faut avoir un moyen de transport pour avoir tout ça. Il faut avoir euh peut-être la moto. Il faut avoir mis tout ça aussi. Tu peux pas sortir aussi pour avoir l'autorisation. Donc nous sommes dans une situation un peu compliquée, mais je ne sais pas comment vous expliquer ça, c'est c'est quand même malheureux que que ça soit le le gouvernement que ce soit euh les gens qui sont sur le terrain, il y a personne qui n'arrive peut-être. Il y a, ils sont pas là pour nous faciliter quoi donc on souffre tellement. Est-ce que vous avez réussi à vous réunir entre producteurs à faciliter le message entre vous aujourd'hui pour dire que vous avez des difficultés pour pouvoir les faire remonter au niveau du ministère, parce que le ministère de l'agriculture a publié une circulaire et techniquement en terme de faisabilité, la la circulaire n'est pas respectée. Oui, je vous donne juste un exemple. Moi je suis pas peut-être trop un administrateur. Jésus connais absolument rien sur ça, mais déjà si vous voyez. La la note circulaire du ministre de l'agriculture, c'est un degré hein, C'est il dit conformément, je sais pas degré, donc c'est un degré maintenant, il y a la note du ministère de l'intérieur. Moi, je crois que la la note du ministère de l'intérêt est au-dessus d'un degré ça, je ne sais pas, mais je crois que c'est comme ça. Donc vous voyez donc les les les les agents qui sont sur place. ils écoutent plus ce que leur chef leurs adultes si c'est un colonel si c'est un commandant qui est par rapport les justificatifs du gouvernement c'est-à-dire la notre signé par. Gouvernement. Gouvernement. Donc Donc tu tu préfères préfères respecter respecter s'il s'il y y a a un un colonel colonel qui qui est est là, là, il il dit dit bon, bon, écoutez écoutez vous vous m'arrêtez m'arrêtez tout tout le le monde, monde, même même si si tu tu viens viens avec avec ta ta note. note. Même Même si si la la note note en en question, question, je je sais sais pas pas le le Premier Premier ministre ministre qui qui a a signé signé ça ça que que ce ce soit soit un un ministre ministre d'état. d'état. Il Il s'en s'en fout fout de de ça ça pour pour eux. eux. Ce Ce qui qui compte, compte, c'est c'est ce ce que que leur leur chef chef a a dit dit donc donc c'est c'est les les difficultés difficultés que que nous nous avons avons et et ça ça aussi. aussi. On On n'a n'a pas pas besoin besoin de de trop trop parler parler chère. chère. Madame Madame le le Congo, Congo, c'est c'est c'est c'est un un petit petit pays. pays. nous nous nous nous nous nous nous nous connaissons connaissons les les difficultés. difficultés. Aujourd'hui, Aujourd'hui, il il y y a a aucune aucune autorité autorité qui qui peut peut me me dire. dire. le côté, moi je. Connais pas les difficultés des des des, des, des des petits exploitants ou les les difficultés des agriculteurs, d'abord même contre le pays est normal. Les agriculteurs ont toujours euh le problème de transport. Donc derrière moi, j'ai j'ai fait une publication sur mes Facebook. Vous voyez comment les les les les véhicules sont surchargés, donc nous avons toujours un problème de transport. Nous avons pas assez de ton sport aujourd'hui parce que nous avons pas de route au Congo les routes que nous avons, c'est des agglomérations agglomérations agglomérations c'est-à-dire c'est-à-dire c'est-à-dire les les les routes routes routes routes principales principales principales principales Brazzaville Brazzaville, brazzaville. Brazzaville, Brazzaville pointe-noire, pointe-noire. pointe-noire. pointe-noire, mais mais pour pour aller. aller dans les pistes. C'est difficile pour bénéficier les pistes agricole, mais je crois que les les greniers du Congo, ça se trouve dans ce village là, t'as peut-être d'indonésie pas peut-être dans ou dans ma non, c'est comme. du poulet, C'est au fond du plateau comme euh mais là-bas. les routes ne sont pas goudronnées, donc c'est difficile, surtout quand tu lui plais, c'est difficile d'arriver là-bas et vous demandez quand même un chauffeur, un transporteur qui. Son véhicule pour aller chercher des produits là et le ramener à la vie, Vous lui demandez beaucoup d'argent pour faire ce transport-là et le type quand tu vas payer le transport arrivé sur place, je vous donne juste un exemple. J'ai peut-être un petit colis ou peut-être. Je vais vendre vingt-mille francs et Dieu dix-mille francs wasabi, mais si on me demande d'aller chez le transporteur, il me demande. J'ai sept-mille moi, je vais prendre ça à quoi sans oublier dont tu charges main d'oeuvre, l'arrosage les intrants et tout ça, donc je vous assure que. Là, il y a des produits bientôt si ça continue dans deux mois trois mois, il y a des produits que tu comment qu'ils vont se faire dans sous le marché de Brazzaville, les produits périssables comme la tomate euh comment j'aime le gombo, les piments. tout ça, ça va, ça va parce que il y a personne qui va engager de se lancer dans une activité comme ça, quand tu sais que d'abord le marché n'est pas légalisé, il y a trois jours euh sur le marché et pour avoir le transport. Moi je suis dans un village le village. C'est une village de cent personnes dans ce village. là sur son personne, tu les sens personne et je dis pas les cent personnes sans famille. C'est un village de son village. Son village, c'est que des paysans. donc dans ce village là, ils ont juste un seul transporteur qui vient euh chaque semaine là-bas pour venir chercher les marchandises parce qu'il a d'autres marchés ailleurs bon, mais aujourd'hui avec toutes les difficultés, donc ils peuvent faire parfois dans la semaine. Il n'arrive pas maintenant la semaine prochaine prochaine contre contre le le transporteur transporteur transporteur quand quand quand tu tu tu tu vas vas vas vas arriver arriver arriver arriver sur sur sur sur le le le le terrain, terrain. terrain. terrain, il il va. va, il va, il va. Il va prendre quoi, donc c'est juste les produits qui ne sont pas périssable parce qu'il sait que si je rentre si je quitte ici lundi, si je rate le mardi pour rentrer dans la vie, je dois rentrer que le que le mercredi, Donc le premier du futur que nous avons je reviens encore sous ça. On doit faciliter notre transporteur ou le ministre. vous pétez tous les transporteurs qui transportent les marchandises non marchandises à nous. Ils doivent avoir peut-être l'autorisation directement du ministère de l'agriculture sont passés par la police ou sont passés par par la la gendarmerie. gendarmerie. Je Je crois crois que que ça ça peut peut leurs leurs aider. aider. Reste nous avons d'autres difficultés et les difficultés ça c'est je crois que le gouvernement connaît d'abord un faire l'agriculture au Congo, c'est c'est carrément du sacrifice. D'abord ici, on ne produit absolument rien. Donc les les les intrants agricoles, ça vient de l'étranger, donc actuellement, c'est chiant laissez-moi. ça vient de l'étranger. Actuellement, c'est ça exemple. nous les petits exploitants. on avait besoin de motos pompe, parce que il faut avoir la maîtrise de l'eau quand vous n'avez pas l'améthyste de l'eau dans l'agriculture, c'est carrément zéro. Il faut avoir une moto pompe actuellement pour avoir. Il Il faut faut avoir avoir le le carburant, carburant, le le carburant, carburant, c'est c'est dans dans les les grandes grandes villes, villes, donc donc dans dans les les villages, villages, il il faut faut se se déplacer, déplacer, lâche, lâche, ne ne peuvent peuvent plus plus se se déplacer déplacer et et en en dehors dehors de de ça, ça, il il y y a a des des problèmes problèmes d'amortissements, d'amortissements, ça ça peut peut tomber tomber en en panne. panne. Il Il faut faut avoir avoir des des pièces, pièces, Les Les boutiques boutiques sont sont fermées fermées à à Brazzaville, Brazzaville, l'éléphant, l'éléphant, je je sais sais pas pas quoi quoi des des pièces pièces et et tout tout tout tout ça ça enfermés enfermés donc donc aujourd'hui. aujourd'hui. je je ne ne peux peux pas pas avoir avoir une une seule seule pièce. pièce. peut-être peut-être votre votre moto, moto, pompe pompe ou ou je je sais sais pas pas votre votre voiture voiture ou ou votre votre moteur moteur tomber tomber en en panne. panne. C'est C'est impossible impossible d'avoir d'avoir une une pièce pièce parce parce que que tout tout est est fermé fermé en en dehors dehors de de l'alimentation. l'alimentation. Donc donc vous. vous voyez donc notre. Moment vraiment le plus difficile de la vie pour nous les paysans personnels et moi à mon âge. J'ai commencé ce boulot depuis ma ma tendre jeunesse. J'ai commencé ça à vingt-et-un ans. Aujourd'hui, j'ai peut-être trente-sept ans, mais ce qui nous arrive vraiment, c'est très difficile. D'abord, nous nous avons beaucoup de difficultés, mais on s'en fout de ça parce que on sait que le gouvernement nous a jamais aidé. Le gouvernement n'a jamais aidé les paysans, Donc c'est des difficultés que je ne peux pas énumérer ici. mais au moins on donne aux facilités pour vendre nos produits. On doit chercher quand même un moyen de nous devons peut-être peut-être ramener ramener nos nos produits produits à à Brazzaville. Brazzaville. On On doit doit faciliter. faciliter notre. C'est tout ce que je demande alors fin pour bien comprendre les choses est-ce que depuis le début du confinement, vous avez réussi à vendre vos produits. Très très très difficile, je crois, je, je pourrai vous envoyer les photos. Personnellement, moi la semaine là, j'ai perdu à peu près deux-cents kilos de tomates. J'ai les photos plus de persil euh et quelques autres produits que j'ai perdu personnellement, moi, j'ai perdu ça et si je vous donc euh quand ils ont signé quand ils ont signé une autre circulaire pour fermer le marché de minou le problème, ils nous ont ils nous même. Ils nous ont pas laissé le temps pour dire que en une semaine nous allons appliquer cette loi. Brusques. Vous voyez donc nous nous avons fait déjà de la cueillette et au moment là, on prend nos marchandises pour peut-être les ramener à la ville. On nous a dit qu'on nous dit carrément. Non, il y aura plus de transporteurs parce qu'on a fermé tel marché tellement j'étais pas donc personnellement, j'ai perdu de la tomate. J'ai perdu le persil et puis beaucoup de trucs ça c'est personnel moment, moi, je suis juste un petit exploitant. Il y a des gens qui fait plus que moi. Moi, je vous assure que il y a une dame et que je connais très bien. Il a perdu tout un véhicule euh de tomate. C'est c'est un élu quatre-quatre. Il a perdu tout un véhicule de la tomate, donc il devrait rentrer. ça le le jeudi non le vendredi, mais non, il devait rentrer avec ça le jeudi pour vendre ça le vendredi pour vendre ça le samedi et la cueillette se l'accueillir. C'est fait le le jeudi et le vendredi. On lui dit carrément. mais le le samedi. Le marché est fermé, donc le produit est resté avec lui le vendredi, le samedi, le dimanche. et hier, il n'a rien trop. Il n'a rien récupéré donc quatre jours, donc nous avons pas. Comment on appelle ça, C'est si il s'agit d'appeler ça les chambres froides. Je sais pas comment on appelle ça ou on peut stocker nos produits périssables. Nous n'avons pas à Brazzaville. Bon ça, je vous assure que chères soeurs, c'est vraiment très compliqué. Cette situation donc on arrive par les gens qui arrivent peut-être sur les gens qui les gens peut-être avec les produits, les gens qui ne sont pas les les paysans non maraîchers par exemple, euh les les gens qui qui qui produit les foufous, la farine de manioc, manioc bon manioc aussi, c'est difficile. Tu peux pas trop garder au manioc donc peut-être que pour vous. Charbon de bois et d'autres, mais pour nous les produits, les les maraîchers, c'est c'est vraiment difficile que ça, soit les aubergines de la tomate, gombo, l'oseille, persil tout ça, c'est vraiment très difficile actuellement et parce que ma ferme euh je reviens sur ça. ma femme, c'est un projet agricole intégré à l'élevage. Comment je fais, j'ai planté les. Des légumes qui peuvent qui peuvent peut-être lui prendre peut-être euh trois jours quatre jours, cinq peut-être et je dis même trois jours trente jours et les bénéfices tirés de de cette activité peut-être de légumes ou de fruits. C'est ça qui va me permettre pour acheter, mais aliments de bétail pour nourrir mes poules parce que je n'ai pas assez de moyens de faire sortir de l'argent. pour l'instant, les les poules n'ont pas. on commence par nous. Ils n'ont pas encore commencé de prendre les oeufs. Donc à tout moment, je dois. Avec les bénéfices que je dois tirer sur les projets agricoles, les projets de l'agriculture pour essayer d'en d'acheter un peu l'aliment, donc là, je n'ai pas le moyen pour venir vendre mes produits et ça veut dire que je n'ai pas aussi des moyens pour euh alimenter. mais pour donc vous voyez les difficultés personnelles. Moi c'est les difficultés que je suis en train de traverser donc parce que pour vous parce que vous avez est-ce que vous avez l'impression qu'aujourd'hui, vous êtes pas compris par euh par le gouvernement ou tout simplement. Votre ministre, ministère de tutelle est-ce que vous avez peut-être une sensation que nous qu'on ne vous aime pas qu'on ne vous écoute pas aujourd'hui non moi, je crois que euh personnellement ça, c'est moi. Je crois que le notre ministre de tutelle nous nous a quand même compris parce qu'il a signé quand même une note circulaire mais euh comme au Congo quand on prend des décisions, on a, on est associée pas comme la pièce. Comment je peux dire ça, on ne consulte pas les parties prenantes et il y a. Aussi Aussi peut-être peut-être des des échanges échanges entre entre eux, eux, le le membre membre du du gouvernement, gouvernement, donc donc moi, moi, je je crois crois que que les les difficultés, difficultés, c'est c'est au au moment moment là là que que le le ministre ministre de de l'agriculture, l'agriculture, il il a a signé signé cette cette note note circulaire circulaire est-ce est-ce qu'il qu'il y y a a eu eu une une consultation consultation entre entre le le ministre ministre de de l'intérieur l'intérieur où où le le ministre ministre de de la la Défense, Défense, qui qui s'occupe s'occupe de de la la gendarmerie gendarmerie plus plus le le ministre ministre de de l'agriculture. l'agriculture. C'est C'est là là où où moi, moi, je je me me pose pose la la question, question, mais mais quand quand même même nous nous avons avons une une autre autre circulaire circulaire qui qui nous nous permet permet peut-être peut-être de de de de ramener ramener nos nos produits produits à à Brazzaville, Brazzaville, mais mais les les gens gens qui qui sont sont sur sur les les les les éléments éléments qui qui sont sont sur sur le le terrain, terrain, il il respectent respecte pas pas cette ces. note. Donc, une ou demande beaucoup de justificatifs et les, c'est justificatifs en question. Tu dois faire un tour à la gendarmerie ou à la police pour avoir un peu celui-ci par cela et arrivé là-bas, C'est plus encore compliqué, donc moi, je me pose la question est-ce que pendant la la la signature de cette note circulaire est-ce que le ministère de la Défense au ministère de l'intérieur était associé pour essayer de conscientiser les éléments qui sont sur le terrain. Moi, c'est la question que je me pose. mais mais quand quand même même la la note note note là, là, là, ça ça ça nous nous nous permet permet permet. normalement normalement ça. ça nous. Mais sur le terrain, la note n'est pas n'est pas respectée, On peut même même si tu montes tout ça, j'en ai même ici si tu montes, on peut même te taper, donc tu vois donc tu vois. On peut même te taper, on peut même te justifier. Il faut au moins de les éléments qui sont sur le terrain, sans vraiment très brutal. Je vous assure que je peux pas peut-être. Je peux pas parler de tout le monde, mais je vous assure que le trajet que je fais pendant une heure de temps pour rentable à la ville. J'ai fait sept heures du temps et vous savez pas ce qu'il s'est passé dans les cuisses, pédales donc il y a des gens qui étaient capables pour me brutaliser. Il y a des gens qui m'ont ravis même de tuque parce que si tu faisais un bandit toi toi tu tu veux veux te te faire faire que que tu tu veux. veux. tu tu veux veux te te montrer montrer parce parce que que toi toi tu tu dis dis tu. tu connais. Et tout donc voyez donc il y a beaucoup de choses, mais personnellement je me suis dit. On a déposé beaucoup beaucoup d'argent pour cette ferme-là, donc je préfère faire la prison. Je préfère qu'on puisse me taper donc Brazzaville, c'est de laisser mourir un peu euh mes poules, donc je me suis sacrifié aujourd'hui, vous êtes vous êtes bloqués à mon avis. Vous avez aujourd'hui. Je regrette encore. Il fallait au moins rester sur place parce que là-bas. j'ai commencé à aller soigner traditionnellement avec un peu de charbon plus euh vinaigre de cidre et plus quelques quelques produits produits encore encore que que je je connais connais connais parce parce parce que que que j'ai j'ai j'ai un un un peu peu peu peu la la la la maîtrise maîtrise maîtrise maîtrise de de de de ça. ça, ça, ça, mais mais mais mais là là là là les les le les éléments éléments éléments qui qui qui sont sont sont sur sur sur le le le terrain terrain, me me disent. dise. ça va, mais sinon je vous assure que ça, je vous le dis ouvertement euh, j'ai perdu plus de cent poules. J'ai perdu plus de cent poules parce que cette maladie là, ça ne blague pas quand on s'attaque vraiment. On corrompt huit heures sur l'arrivée par régler. Le problème. C'est difficile donc j'ai perdu plus de cent pour aujourd'hui. J'ai juste perdu deux ce matin. On m'a dit que non, je suis perdu, donc je quand même de l'espoir. mais malgré j'ai mes produits à Brazzaville, monsieur pour repartir chez moi, c'est encore difficile. Je suis vraiment en prison. Je suis vraiment présent. Pour aller au bureau, on me demande souvent, c'est passer tu vois pour faire un point sur le Coran dix-neuf aujourd'hui est-ce que vous dans votre village. Les personnes sont sensibilisés aux risques de la maladie est-ce qu'ils sont au courant des mesures barrières qui ont été mises en place par le gouvernement. J'aimerais un peu souligner aussi cet aspect là, c'est bon. Je sais pas comment ça se passe euh je sais pas comment ça se passe le problème chez nous au Congo quand tu. Essaie de faire les petits objectifs, on te traite d'opposants de têtes têtes de ceci aujourd'hui dans nos villages ou pas que on devra sucer nos chefs du village et moi, je vous pose la question. Comment ça se passe. On devrait sauter nos chefs du village, donc dans nos villages. Nous savons ce qu'on appelle les clients. Les gens qui sont là pour crier euh comme euh chez le western, on le, on les appelle, les hein, les Guillaume. Je sais pas le quoi. donc les gens qui sont là pour faire passer des messages, mais ces gens-là ne sont mis non jamais. J'ai essayé de lui. Discuter avec un chef du village un, ils n'ont pas reçu des instruments comme le mégaphone, Même comme les vélos bicyclettes, tu peut se déplacer des villages en village. Donc aujourd'hui, je vous assure que même le chef du village, ils sont juste au courant parce que les gens ont parle, mais je reviens encore aucune consultation que ça soit au niveau de la sous-préfecture où au nouveau préfecture peut-être ailleurs. mais je parle un peu dans ma zone, donc dans ma zone. Même aujourd'hui, j'ai essayé de de de de de faire un peu ce relais parce que chez nous dans la zone là où je travaille, travaille, il il y y a a ce ce qu'on qu'on appelle appelle appelle un un un peu peu peu le le le vin vin vin. du du palmier palmier palmier. et et tout tout donc donc vous vous voyez. voyez. Sont habitués de de de de prendre ce même tout de même donc j'ai j'essaie de de conscientiser, mais tu sais que on te dit à écouter le gouvernement, C'est parce qu'il a besoin d'argent parce que il parle, Il n'y a pas de témoignages. ici, il y a pas de la conscientisation. On nous dit. les Chinois ont mangé de leur région là-bas. On nous demande de laver les mains. Nous on a pas encore mangé, donc c'est de répondre. C'est un peu compliqué, mais je crois que aujourd'hui le ministère de l'intérieur, il fait partie aussi du ministère de développement local si je me trompe pas notre ministère de l'intérieur, donc au lieu seulement. Bloquer pour nous exiger de laisser passer mais on doit aussi quand même associer les chefs de village, celui le ministère de l'intérieur. C'est lui qui s'occupe des chefs de village si je me trompe pas parce que c'est il y a le chef du quartier chef du village Sous-préfet Préfecture. Oui, donc c'est le. C'est le ministère de l'intérieur, mais je vous assure que ces gens-là ne sont ni conscientisés, même nos griots dans les villages connaissent pas comment ça se passe, donc c'est de ce côté-là. Je vous assure que ils n'ont aucune information, ça je peux vous le garantir. Notre échange arrive à la fin. J'ai refait, on voit aujourd'hui que les choses sont de plus en plus difficiles. difficile pour vous agriculteurs, producteurs euh acheminer vos vos produits sur les marchés difficiles en terme d'approvisionnement de la chaîne de production et surtout une difficulté de circuler parce que les normes aujourd'hui, on va dire les normes appliqué pour les populations sont ont été répercutées de la même manière pour vos producteurs qui est censée alimenter les marchés alors qu'il y a les circulaires qui sont là. Vous permettre de circuler surtout de commercialiser vos produits. On voit aussi que de d'autres part le gouvernement ne bouge pas. On a l'impression qu'aujourd'hui, c'est un dialogue de sourds qui s'établit entre nos dirigeants et finalement le peuple, une partie du peuple parce que vous aujourd'hui vous vous représentez. C'est greniers. C'est greniers du Congo qui approvisionne les marchés. On voit euh de plus en plus l'inflation des prix des sacs de foufous, des denrées alimentaires qui sont de plus en plus chères et les ménages n'arrivent pas à. Faire face à ces d'inflation de prix Ruffin avant de nous séparer quel est le mot de la fin que vous souhaitez partager aujourd'hui avec toutes les personnes qui vont suivre cette émission. Okay, Ben Merci beaucoup encore chère Madame connaissant vraiment, c'est c'est un constat malheureux euh sur le terrain. Moi je me dis toujours moi, je suis béni quand je reviens encore pour dire ça parce que j'ai quand même une petite ferraille qui me permet de ramener mes produits à Brazzaville et même si je suis dans les difficultés, mais au moins à cinquante pour cent vingt-cinq pour cent. ça marche au moins ça, ça marche au moins, mais les autres sont vraiment dans des grandes. Et d'abord, il faut il faut savoir bientôt. Nous allons rentrer donc pendant la saison sèche. il y a il y a un truc que j'ai totalement oublié. Ouais il y a il y a il y a un truc que j'ai totalement euh il y a un train qui passe excusez-moi. Ce sont les trains marchandises, ouais les frères marchandises. marchandises donc je disais. Je vous donne un exemple, j'ai pas je parle ici au nom de paysans, même si je je suis, j'ai pas l'autorisation pour parler non, mais je parle au nom des paysans. Vous savez, nous avons euh un site agricole au Congo Brazzaville qu'on appelle Congo. Je crois que c'est la, C'est le plus grand site agricole euh euh qu'on appelle ça de Brazzaville et le site en question, ça se trouve trouve euh euh à à mayanga. mayanga Maya. Quand même très loin, c'est peut-être à plus peut-être de quinze kilomètres de de marché total au seize ou dix-sept ou vingt ça, je ne sais pas il y a l'autre, a dit qu'on se retrouve vers euh euh vers, mais vous savez. ces ces agriculteurs, ils n'ont même pas un moyen pour faire déplacer leur récolte pour ramener ça dans Brazzaville. Salut dans le marché total total de de voisin voisin ou ou peut-être peut-être peut-être dans dans dans le le le marché, marché, marché, Le le le marché marché. marché. m'a dit malgré. Sont dans Brazzaville. Là, tout à l'heure, il y a des amis qui m'ont appelé qui travaille. Moi, je suis pour moi au milieu rural et des amis qui m'ont appelé qui me dit. mais nous on est là à la congolais. Nous n'avons même pas un moyen de transport quand on cherche un moyen de transport pour venir nous chercher. On demande beaucoup d'argent pour avoir l'autorisation donc comment on doit faire pour euh essayer de ramener notre marchandise Et pourtant nous sommes dans Brazzaville. Donc voilà ça. c'est les amis dans vos avis qui sont vraiment vraiment en en difficultés. difficultés. Moi Moi Moi je je je me me me dis dis dis. mais mais mais écoutez écoutez écoutez. allez-y. allez-y voir ça. Justement pour dire ça, je dis mais allez-y voir même le ministre de la Défense, il y a des. il y a des maillots qui traînent là-bas euh de l'armée peut-être chaque semaine sont pour vos envoyer un bailleur de l'armée là-bas pour ramener un peu vos produits à Brazzaville. Ils sont d'embrassade ville, mais il y en a. c'est d'embrassade ville. Voici ton Brazzaville, mais ils arrivent pas à avoir un moyen de déplacement pour ramener leurs produits à Brazzaville. Ils sont vraiment dans les gants de difficulté. Bon combien de fois nous qui sommes loin de Brazzaville, peut-être une heure deux heures trois heures quatre heures, cinq heures. De la ville. Donc le problème que je demande notre ministre de tutelle pour nous les petits exploitants, surtout les transporteurs qui nous facilitent la tâche pour ramener nos produits à Brazzaville. ils doivent avoir l'autorisation signé peut-être par le ministère de l'agriculture, qui doit rester c'est-à-dire euh comment dirais-je euh jusque peut-être à la fin de cette crise-là Donc là, ça va nous faciliter le temps d'aller à la gendarmerie. Il faut marcher à pied et c'est beaucoup de démarches. On te demande encore beaucoup d'argent. Parfois, on te donne un laissez-passer exemple là, j'ai laissé passé euh que je devais traverser bon, je je pourrais t'envoyer ça, on m'a donné juste sept heures. On m'a donné juste laisser passer de sept heures. donc le laissez-passer de sept heures, c'est pour faire mes courses et puis peut-être pour se déplacer pour aller euh pour rouler dans dans la ville. Mais quand je vais arriver à ordre la ville, je dois encore présenter un laisser-passer du départ. Là où je travaille comme dans le département, du coup, donc ce laissez-passer me permet juste de rouler à Brazzaville Pour cette heure du temps, je dis même de rouler de marché donc Brazzaville parce que pour marcher, j'ai l'autorisation de marcher pas pour rouler. donc je veux marcher. On me donne quand même sept heures du temps pour marcher jusqu'au peut-être et quand je veux quitter, je dois avoir un laisser parce que peut-être au niveau de préfectures et là je reviens encore pour acheter pour arriver là-bas. Tu dois traverser les bouchons de la police et de la gendarmerie. Donc vous voyez donc c'est. c'est compliqué. donc nous pour les petits exploitants ou pour pour les les transporteurs transporteurs transporteurs qu'on qu'on qu'on nous nous nous donne donne donne au au au moins moins moins l'autorisation l'autorisation l'autorisation. par par notre. notre ministre. Il va peut-être nous protéger au lieu d'être toujours derrière la gendarmerie ou derrière la police. Nous n'avons pas le temps. Un agriculteur n'a pas le temps de traîner parce que nous on on joue avec nous, nous on travaille avec la nature et ils ont décidé vous voyez. Il y a encore une chose qui est bizarre, euh ils ont décidé à notre place de nous donner le jour où la date ou peut-être que nous pouvons récolter nos produits. donc moi je plante mes chers, mes produits aujourd'hui et ceux qui décident décident notre notre produit, produit. Il il Il peut peut peut le le le récolter récolter récolter récolter juste juste juste juste un. un un un vendredi vendredi vendredi vendredi sur. samedi midi, midi, juste juste. juste un un dimanche. dimanche. Donc vous voyez. Au moins, on peut pas trop de bruit, mais moi on nous facilite un peu le déplacement d'approvisionner de nos produits agricoles. Les intérêts écoles, nous avons besoin de ça. Nous avons besoin aussi les moyens de transport pour déplacer nos machines et le carburant et tout ça, on doit quand même nous donner. Je reviens encore un laissez-passer pour les petits exploitants, surtout pour les transporteurs blanc transporteurs qui viennent faciliter la tâche dans nos milieux, ça ou il y a un truc que peut-être que je veux encore rajouter, même si dans nos vies. Nous pouvons avoir un la nourriture, mais le sel, il faut le trouver à Brazzaville. Il y a d'autres produits qu'il faut le retrouver Retrouvable David et aujourd'hui, nous avons pris le transporteur dans nos villages et pour il faut se poser la question. Comment les paysans là, ils font courir vivre, c'est vraiment. Je vous assure que très difficile autrefois, il y a des gens qui ont quitté pendant l'annonce de ce confinement là, il y a des gens qui ont quitté par ville pour aller au village. Il croyait que c'était mieux au village, mais je vous assure que on vit vit le le ce ce mieux mieux mieux que que que d'être d'être d'être d'être au au au au village village. village village parce parce parce parce que que que que le le le le village village V village I est est est carré. carrément carrément bloqué. bloqué car Le gouvernement dit autre chose là-bas. Le préfet dit autre chose. Le souffle fait autre chose. Le commissaire dit autre chose, donc euh les gens semblent réellement vraiment confinés quoi. Merci beaucoup pour ce témoignage. Merci d'avoir pris le temps aujourd'hui de parler au nom de tous ces producteurs locaux. Vous avez eu on va dire. Nous avons eu la chance de vous avoir pour euh pouvoir partager ce quotidien qui est difficile tant pour vous que pour les populations à Brazzaville qui, aujourd'hui ne peuvent plus s'alimenter correctement. Merci à vous de nous avoir partagé ce témoignage. Merci à vous tous amis, deuxième qui suivaient euh qui vous nous suivez pendant toute cette période de dix-neuf cette période de confinement où les cheveux. Difficile ou certaines personnes prennent de leur temps prennent le courage pour venir partager leurs difficultés. Partager ce qui leur porte à cœur et surtout pouvoir défendre leurs projets. Aujourd'hui, nous avons eu Ruffin, un producteur aujourd'hui qui fait partie de ceux qui alimentent nos marchés. Merci Ruffin. Merci à vous tous portez-vous bien. Nos programmes continuent à très bientôt sur Ziana TV, la chaîne au coeur des diasporas au revoir, c'est moi qui vous remercie. Merci infiniment. Il y a pas de La chaîne qui nous en avance on y va ensemble. pas de











