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Facebookeries 10

Coucou, les coucous!

Ça fait une mèche, hein? Ces trois dernières semaines, je les ai passées en études intensives, et en entrainement de Muay Thai, et je vous assure que j’étais occupé…

Mais, l’effort en valait le coup, même si aujourd’hui, je suis tout mou. Voici donc ma note d’examen, pour le Livre 1 :

 

 

 

Tadam! Pas pire? Une faute d’inattention, évidemment! Je préfère, malgré tout, le 99 au 100 : la perfection, bâtard que c’est ennuyant.

Encouragé par mon succès, j’ai décidé d’essayer de tenir encore ce rythme effréné de sport-études pendant environ 10 semaines. Parce que dans cinq semaines, j’ai l’intention de passer l’examen du Livre 2, et de me joindre au groupe du Livre 3; puis, je voudrais réussir l’examen FINAL en décembre, au terme de la session. On m’a assuré qu’aucun élève n’avait réussi l’exploit d’apprendre TOUT le contenu des trois livres en une seule session… Alors, c’est mon défi! De plus, je vise à réussir « l’exploit » tout en continuant l’entrainement de Muay Thai, parce que, lorsque mes études seront complétées,  je souhaiterais me joindre à un camp de boxe qui propose une « expérience intense de Muay Thai » en montagne, dans le nord de laThaïlande: pas de drogue, d’alcool, de cigarettes, ni de sexe; que des réveils à cinq heures du matin à grands coups de bambou, et des entrainements punitifs sous un soleil de plomb; que des bains glacés dans la rivière, et des heures de méditation sur des lits de clous; que des combats avec les yeux bandés, contre un adversaire armé de nunchakus, et deux fois plus gros que vous…

Ok, j’exagère peut-être un peu. Mais, on raconte que c’est vraiment intense. En fait, c’est si intense, et si strict, que les « responsables » exigent de rencontrer les candidats à Chiang Mai, avant de les accepter dans leurs rangs (on ne veut pas de n’importe qui, semble-t-il), et avant de leur révéler OÙ se trouve… le camp! Ensuite, les élèves sont tenus de ne pas divulguer le secret de sa location. Comme dans un film de Kung Fu! Excitant, non?

Alors, je me prépare intensément. Or, vous comprendrez que notre correspondance se fera plus rare… Mais, je penserai à vous, tout le temps.

Je vous avais promis des photos de moi en petites culottes rouges de boxeur…Voulez-vous voir Bruno « Rocky 9 » Blanchet?

Me voici, fâché contre un sac, en rentrant ma bédaine.

 

 

 

Le centre est situé au Buddy Lodge, au bout de la rue Khao San, en face du restoitalien (bon mais trop cher), et à côté du Mc Do (où on ne sert pas de Quart-de-livre). Anyway, il y a des affiches, et vous pouvez difficilement le rater.

L’équipement est flambant neuf, le staff est gentil, et les prix sont les mêmes que dans les autres gymnases, à Bangkok.

Une autre photo de moi, encore fâché contre le sac.

 

 

 

À ma gauche, c’est Peak, mon instructeur, qui est un ex-soldat de la Marine, et qui me prépare toujours des routines quasi militaires. L’autre gros garçon est Peter, de Vancouver, un chic type.

 

 

 

Je lui ai pété la gueule.

 

 

 

Et pour ceux qui se demandent :

-Commencer à faire de la boxe à 47 ans… C’est pas un peu trop vieux?

Je répondrai :

-Trop vieux et trop tard, c’est l’excuse des pissous et des paresseux. Trop vieux pour apprendre la guitare? Trop vieux pour faire du surf? Trop vieux pour prendre un cours de cuisine? Et pis quoi encore? Trop vieux pour être en vie?

« Ah! J’aurais tellement aimé ça, faire du XYZ… »

Fais-le, mon vieux! Et fuck les verbes au conditionnel passé : la vie, c’est ici, et maintenant.

Fin du sermon.

Un détail : comme je n’ai plus 20 ans depuis plus de 20 ans, je me suis entrainé sérieusement au gym, pendant 4 mois, avant d’entreprendre le Muay Thai. Et c’était le « plan ». Je recommanderais d’ailleurs à tous ceux et celles qui veulent s’essayer à la boxe, de se mettre un peu en forme avant d’aller dans le ring : parce que ça fesse, et le corps en prend un coup. Et la satisfaction est plus grande, quand on sent une amélioration, et non pas une détérioration…

N’empêche que j’ai mal partout!

 

 

 

Mise en scène de Mouffe…

Des nouvelles du snack bar à Onnicha? Nos souvlakis se vendent à la tonne, c’est vraiment notre meilleur sandwich, et je vous le conseille fortement : surtout que c’est le seul endroit où vous pourrez en manger dans le coin de Khao San. La poutine au poulet suit de près, et le sandwich Fallafel arrive en troisième position.

Et puis, on a eu de la grande visite : Myriam du resto Crave, à Koh Phangan! Oui, la co-gérante de l’autre resto en Thaïlande qui sert de la poutine…Une belle rencontre! Elle m’a presque convaincu de partir vivre sur une île…Voici son adresse :

www.facebook.com/crave.phangan

 

 

 

À part ça, j’ai reçu des bonnes nouvelles de la belle Annabelle, dont le voyage palpitant se poursuit.

 

“Allô Bruno! On est maintenant à Kalimantan après trois semaines en Sulawesi. C’est vraiment un des moments forts de mon périple. Les cérémonies des sacrifices de buffles étaient vraiment spéciales! Je suis ensuite allée aux îles Togians où, pour la première fois depuis le début de mon voyage, je n’ai pas touché à mon ordinateur pendant 7 jours (bon d'accord, juste une fois et pour 2 minutes seulement). Les gens étaient vraiment accueillants et personne ne parlait anglais. J’ai dû apprendre l'indonesien pour survivre!

Je sais maintenant dire : Terima Kassih (merci), Tidak Gula (sans sucre) et Ticous mati (rat mort).

Je te tiens au courant de la suite!

Annabelle xxx

P.S je t'ai envoyé une photo de moi avec tous les gamins du village de Bomba!” 

 

 

 

Vous pouvez la suivre ici:

 

Blogueuse : http://www.annabelleblais.wordpress.com/

Twitter: @annabelleblais

Profil : http://www.linkedin.com/pub/annabelle-blais/14/5a0/129

Skype : anna-bl005

 

Et y’a mon ami Andréa, qui est passé à Bangkok avec sa copine Nisha, et il faut absolument que je vous parle de leur petit coin de bien-être, à Koh Chang : le Cheap Thrills.

Connaissez-vous l’île de Koh Chang? À seulement quelques heures de la capitale, Koh Chang est une escapade parfaite pour un long weekend, pour un bon petit « break » de la ville…

 

 

 

Je dis ça, mais la dernière fois que je suis passé chez Andréa, je me suis accroché les pieds, et j’y suis resté deux semaines ! Je laisse Andréa vous présenter sa shop :

Au Cheap Thrills, on offre surtout du bonheur ! Mais aussi, des chambres sympas avec salle de bain, eau chaude, ventilo, et une bonne connexion internet pour ceux qui peuvent plus se passer du monde virtuel. Nous sommes situés entre Klong Prao et Kae Bae, à deux cents mètres du Amari Resort. On a un bon restaurant, on fait du pain, de la cuisine méditerranéenne, et de la cuisine Thaï..... Et va falloir que je fasse de la poutine aussi!!!

On réserve grâce à mon e-mail : bamsey55@yahoo.fr

Ou celui de Cheap Thrills : cheapthrillsbar@yahoo.fr

Au plaisir !

 

 

 

 

Andréa, c’est le beau garçon avec les shorts bleu. Nisha est assise dans les marches. Et le soir, le party pogne !

 

 

 

 

C’est la belle Nisha, qui vous reçoit. Et ils accueillent parfois de grands musiciens !

 

 

 

Allez leur dire Sawatdii khap.

À part ça, mon beau gros instructeur de fils a presque terminé son contrat enMalaisie, car la saison tire à sa fin, et il regarde du côté de Bali, ou de Koh Phangan, pour les fêtes.

Encore une fois, on lui souhaite bonne chance, fiston.

 

 

 

Voilà, c’est pas mal tout pour l’instant. La petite Lili de vos hôtes René et Virginie se porte bien, elle dort ses deux heures…

Bon courage aux parents !

J’espère que vous allez bien aussi, de votre côté, et, au plaisir de vous croiser par chez-nous.

 

 

 

C’est une photo prise par Bruno Santerre, un bon jack, et prof de Saint-Césaire, que je dois aller visiter en novembre 2012. M’as tu booké à l’amphithéâtre ?

Allô Marie-Ève !

Et je suis désolé, Alex, mais je ne serai pas parmi vous au Salon

du Livre cette année, car il n’y aura pas de nouvelle Frousse avant 2012. Faut bien que je prenne des vacances de temps en temps…Cela dit, le « petit monsieur pas de cou », en Thaï se traduit par « pouchai tualek may mi kââ ».

Merci pour l’invitation John, mais j’ai pas de souliers propres pour aller au Grand Hyatt Hotel…Est-ce qu’ils me laisseraient entrer avec des bottines de marche ben shinées?

Marie-France, je crois que le kite surf, c’est beaucoup sur la côte du Vietnam, quand ce n’est pas la saison des typhons…À moins d’être vraiment pro ou complètement givré !

Nancy, je ne connais pas San Andres, désolé…

À tous,

Djeugankrangna !

 

PS : Nous ferons le point sur « Poutines sans frontières » au FACEBOOKERIES 11, vous nous avez envoyé des belles suggestions, merci!

PPS : Je n’ai pas gagné au gala des prix Gémeaux… Mais j’avais quand même préparé des remerciements, que j’avais envoyés à Arnaud, le réalisateur, en lui ordonnant de ne pas les lire avant de monter sur la scène.

Voici donc, en primeur, mon discours de remerciements qui n’a jamais eu lieu.

 

DISCOURS DE REMERCIEMENTS TROP LONG POUR LES GÉMEAUX 2011

 

(STP, Arnaud, lis tout ce qui n’est pas entre parenthèses : go!)

Comme je n’ai jamais rien gagné, j’aimerais que tu vérifies, Arnaud, s’il te plaît, si c’est bien mon nom sur le trophée.

(vérification)

C’est mon nom? Ok, prends pas de chances, au cas où ils changeraient d’idée : prends le trophée, et sauve toi en courant.

(pause)

T’es encore là?

(pause)

Ok, je voudrais d’abord remercier l’Académie, et remercier TV5, d’avoir eu l’audace de me mettre la face dans un show sérieux.

Merci à toute l’équipe de Océan télévision, merci Rémi et Denise pour votre amour et votre passion, merci à Jean-André, et à Christophe « oui ma poule », au montage.

Un immense merci à mes « trois mousquetaires » sur le terrain : Arnaud, Geneviève, et Marc. Dans mon cœur et dedans ma tête, vous aurez tous les trois votre nom sur ce trophée.

Merci à mon agent et ange gardien Marie Rodrigue, et merci à mon comptable Pierre Douville, le petit diable sur l’autre épaule. Merci à Gilbert, pour m’avoir enseigné à avoir l’air fou. J’en profiterai pour remercier mes complices des dernières années: Marie Christine, Jacinthe, Boris, Big Pete, et Onnicha.

Khâ phoun na khap! Pom rak koun mak!

Puis, finalement, je voudrais remercier du fond du cœur les véritables artisans de Partir autrement, qui sont tous ces gens du Tourisme solidaire, au Sénégal, au Mali, en Turquie ou chez nous, au Québec, qui tentent d’apporter un changement dans la façon dont on voyage, dans le respect de l’humain, et de la Terre.

C’est vraiment à eux que revient cet honneur. Chapeau!

(pause applaudissements)

Mais en attendant, Arnaud, peux-tu aller porter le trophée chez ma mère, je pense qu’elle va être ben contente…

(pause)

Ceci dit, merci un million de fois à ma famille, que j’aime, et qui me manque beaucoup.

J’aurais vraiment voulu partager ce moment de joie avec vous, mais j’étais tellement certain de ne pas gagner... Alors ce soir, à onze heures précises, svp faites un chin-chin à notre santé.

Je ferai la même chose, ici.

Et on se rejoindra quelque part dans le ciel.

(pause)

En terminant, pour tous ceux qui pensent que le métier de globetrotteur, c’est comme une vie de rêve, comme des vacances au soleil, avec des partys sur la plage à tous les soirs, et des orgies dans des jacuzzis remplis de téquila…

(pause)

Je voudrais vous dire que OUI : C’est à peu près comme ça.

 (pause)

Siouplait, dites le pas à mon boss : il pense que je travaille.

(pause)

Attention à vous, et hasta la vista amigos,

El Bruno.