Vous avez une alliée en moi, et je ne vais jamais vous laisser tomber.
Les décisions prises la semaine dernière relatives au Commissariat et à l’Université franco-ontarienne me déçoivent énormément, et je partage cette déception et frustration aujourd’hui, ayant dans un premier temps œuvré à l’interne autant que possible pour faire renverser ces décisions. J’ai demandé au premier ministre de reconsidérer ces mesures.
J’ai toujours le réflexe d’utiliser les voies diplomatique...s pour régler les situations, et c’est ce que j’ai fait, avant de réagir publiquement, dès que j’ai pris connaissance de ces décisions (ce qui fut qu’à peine quelques minutes avant les annonces officielles). En passant, j’ai lu quelque part que la députée Simard « might be upset ». Faux. Je suis « definitely upset ».
À mes amis, à ma communauté, à ma circonscription, vous me connaissez – ma francophonie me tient à coeur. À mes plus de 600 000 Franco-ontariens et Franco-ontariennes, vous ne me connaissez peut-être pas encore, mais sachez que je suis avec vous. Je suis née, j’ai grandi, et je vis toujours dans ma communauté francophone de Prescott-Russell. J’ai complété toute ma scolarité en français, de l’école élémentaire (école St-Jean, Pavillon La Croisée), au secondaire (Embrun), au collège (La Cité), ainsi qu’à l’université (uOttawa), où j’ai choisi d’étudier le droit, la common law, en français ! Il n’y a, et n’a jamais eu, question pour moi d’appuyer ces mesures.
Maintenant, nous devons évaluer où nous en sommes, et ce que nous pouvons et devons faire. Je suis avec vous. J’espère que vous allez m’appuyer.
Amanda